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	<title>EDITO &#8211; Guineepanorama</title>
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	<description>Une vision Globale de la Guinée</description>
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	<title>EDITO &#8211; Guineepanorama</title>
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		<title>Les grinçantes de Thiâ’nguel</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 09:09:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[19h50. Le vol d’Air France dans lequel j’avais pris place quelques heures plutôt atterrit à Conakry. Cette magnifique ville qui me donne des frissons, même quand c’est juste quelques jours que je me suis absenté. 20h30. Je m’engage dans la rue qui remonte vers Bambéto, en croisant ici et là des taxis bourrés (pas d’alcool), [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>19h50. Le vol d’Air France dans lequel j’avais pris place quelques heures plutôt atterrit à Conakry. Cette magnifique ville qui me donne des frissons, même quand c’est juste quelques jours que je me suis absenté. 20h30. Je m’engage dans la rue qui remonte vers Bambéto, en croisant ici et là des taxis bourrés (pas d’alcool), des passagers pressés (pas entre le marteau et l’enclume), des étalagistes essorés (pas comme du linge) par le soleil d’une journée de quête plus ou moins fructueuse.</p>
<p>Tous, nous avons en commun de profiter de la paix que Dieu nous offre et que les autorités nous garantissent, dont le Colosse est le dépositaire. Cette paix-là qui me permet de monter la colline de l’aéroport et après longer les rails pour aller chez mes parents. Je roule pour aller embrasser ma mère que je n’ai pas vu ces derniers jours. Son téléphone. Son téléphone sonne. Sa question est pressée et précise : « Tu es où ? » ; « Je ne suis pas loin de la maison » ; « Tourne et rentre chez toi. Aujourd’hui, ils ont commencé ici encore ». Encore. Encore. Le mot qui révèle toute la lassitude désormais actée des habitants de cet axe. Ce mot, couleur douleur, couleur amère, colère comprimée pour atmosphère délétère du fond des entrailles des riverains de ces quartiers. La rue s’est vidée. En un claquement de doigts. Une fois de plus, malheureusement, les réseaux fusent des mêmes phrases : « Axe Bambéto-Coza à éviter. Restez chez vous, etc. ». Parce que la chaussée, ça brûle. Les pierres, ça fume. Les injures, ça fuse.</p>
<p>Alors, ça panique, malheureusement, dans les voitures et sur les motos.  Ça se retourne, ça tourne, ça contourne. Ça s’éloigne de ces lieux qu’il faut s’interdire. Encore. Ne pas monter la colline. Encore. Aller plus bas, parce que là-bas la ville est apaisée. Se mettre à l’abri. Comme ceux qui ont dit qu’ils comptent sur la détermination des Guinéens épris de justice. Comme ceux qui ont tenu des discours de fin d’année sans une seule virgule qui respire dialogue. Alors que par le passé, combien de pantalons de basins amidonnés ou de costards cravates ont-ils usé sur des chaises autour de tables de négociations enfarineuses ?   On connaît la phrase. Pas la peine de se la raconter.</p>
<p>Mais revenons plutôt à moi. Je suis donc de la clique qui se retourne, tourne et contourne. Parce qu’il faut bien que j’aille voir ma famille, même si frères et sœurs insistent qu’il vaudrait mieux rentrer et revenir demain. Ça court. Ça se cache dans les concessions.</p>
<p>On a appelé à manifester pour demain. Déjà, la veille, on active les réseaux des bas-quartiers pour commencer les hostilités. Hostilité. Le mot est choisi à dessein. La politique de la peur pour créer chez nous le sentiment du chaos à advenir. On brûle pneus et bois. On engage le bras de fer la veille pour décourager à sortir le lendemain. La tactique est huilée. On la connaît. À certains égards, elle marche. On devient si paranoïaque qu’on en vient à dire à son collègue ou ami : « On se verra, s’il n’y a pas grève ». La tactique est rodée. Mais on la connaît. Mais elle ne fonctionne pas toujours. Ça contourne. Par la route. Et par le sommeil aussi. Pour que la vie continue ailleurs. Ça se lève tôt le matin. Histoire d’aller plutôt au travail. La tactique de la psychose. Ça marche… pas !</p>
<p>Peut-être quand même un rappel à ceux qui pensent avoir le monopole de l’amour de notre pays : la démocratie, la liberté qu’ils vantent tant, ils ont l’obligation de l’accorder. Qu’ils nous l’accordent bien. Tranquillement. Parce que nous la prendrons. Forcément. Nous la prendrons. Nous l’avons d’ailleurs et nous comptons bien la sécuriser. Avec elle, la main tendue du Colosse. Il l’a dit dans son adresse à la Nation à l’occasion du Nouvel an : « Je demande à mes frères et sœurs, aux acteurs politiques en particulier, de regarder d’abord la Guinée, de préserver les intérêts supérieurs du peuple de Guinée dans leur combat politique ». C’est une main amicale et responsable. Mais c’est aussi une main ferme. Parce que la refondation qu’il a engagée ira à son terme. À bon entendeur, salut !</p>
<p><strong>Soulay Thiâ’nguel</strong></p>
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		<title>Éditorial &#8211; Disqualification du Syli U17 : un fléau persistant du football africain</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 08:15:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La disqualification du Syli National U17 des qualifications pour la CAN 2025, après une fraude avérée sur l&#8217;âge des joueurs, expose une fois de plus une pratique profondément enracinée dans le football africain. Cette exclusion est d&#8217;autant plus choquante que la Guinée, rappelons-le, avait déjà été épinglée pour des raisons similaires lors de la CAN [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>La disqualification du Syli National U17 des qualifications pour la CAN 2025, après une fraude avérée sur l&rsquo;âge des joueurs, expose une fois de plus une pratique profondément enracinée dans le football africain. Cette exclusion est d&rsquo;autant plus choquante que la Guinée, rappelons-le, avait déjà été épinglée pour des raisons similaires lors de la CAN U17 en Tanzanie en 2019. Une répétition qui interroge sur la persistance du problème, la responsabilité des acteurs et les conséquences désastreuses pour les joueurs eux-mêmes, ainsi que pour l’image du football guinéen et africain.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L’affaire récente, dans laquelle la Guinée, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone avaient initialement été disqualifiées après des tests IRM réalisés par l’UFOA A, a pris une tournure particulière lorsque la Guinée s’est retrouvée être la seule fédération exclue définitivement, <a href="https://guineepanorama.com/annulation-du-match-senegal-mali-vers-une-reintegration-des-pays-disqualifies/">après appel devant la Confédération Africaine de Football (CAF)</a>. Les deux autres nations ont été réintégrées, mais la Guinée subit une nouvelle fois l&rsquo;humiliation. Pire encore, c&rsquo;est la deuxième fois en quatre ans que notre pays se fait rattraper pour fraude sur l&rsquo;âge dans cette catégorie.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ce phénomène est loin d’être anecdotique. La falsification de l’âge des joueurs est une pratique courante dans le football, notamment en Afrique, où certains joueurs sont poussés à diminuer leur âge pour maximiser leurs chances de participer à des compétitions de jeunes ou s’octroyer une longévité professionnelle. Cette manipulation est souvent perçue comme un raccourci vers la gloire, mais elle est lourde de conséquences. En plus de tricherie évidente, elle met en péril la santé physique des joueurs. En effet, les joueurs plus âgés, prétendant avoir 17 ans, soumettent leurs corps à des rythmes et des niveaux d&rsquo;effort qui ne correspondent pas à leur réalité biologique. À long terme, cette surcharge entraîne souvent des blessures précoces et des carrières raccourcies, voire des abandons prématurés.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La Guinée ne peut plus se permettre de tolérer de telles dérives. Il ne s’agit pas seulement d’un problème sportif, mais aussi d’une question éthique et d’intégrité. Cette pratique ternit l’image de notre football et compromet l’avenir des jeunes talents. Mais elle ne serait pas possible sans la complicité ou l’incompétence d’une autre institution : l’administration civile. Les fraudes dans la conception des actes d’état civil, notamment en matière de délivrance d’actes de naissance, sont au cœur de ce scandale. Les agents chargés de ces tâches, souvent peu scrupuleux ou corrompus, permettent la falsification des âges sur des documents officiels. Ce n’est donc pas seulement une question de discipline sportive, mais un problème systémique qui requiert des réformes profondes. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Une anecdote </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Un jour, alors que j’étais allé faire mes formalités au ministère de la Sécurité pour mon premier passeport, j’ai entendu une conversation d’un officier supérieur de la police aux frontières échanger chaudement avec une personne dont je n’endait pas la voix et dont je ne connais pas le nom. Cet officier disait à ce dernier : </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Nous avons de sérieux problèmes parce que quand tu prends les extraits ou les passeport de la plupart des Guinéens, tu vas trouver que sur 10, huit sont nés le premier premier mois ». </i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Il est grand temps d&rsquo;agir ! La fédération guinéenne de football doit adopter une position ferme contre ces pratiques frauduleuses et prendre des mesures pour encadrer strictement la sélection de ses jeunes joueurs. Des tests biométriques réguliers et indépendants doivent être systématisés et une collaboration renforcée avec les services d’état civil est indispensable. De même, la CAF et la FIFA doivent se montrer inflexibles face à ces fraudes, en imposant des sanctions exemplaires non seulement aux joueurs et entraîneurs impliqués, mais aussi aux fédérations qui les encouragent ou les tolèrent.</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <strong><a href="https://guineepanorama.com/edito-100-jours-sans-des-leaders-du-fndc-silence-complice-et-inertie-internationale-face-aux-droits-humains-en-guinee/">Edito – 100 jours sans des leaders du FNDC : silence complice et inertie internationale face aux droits humains en Guinée ?</a></strong></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;">Le football est censé être un terrain de jeu où le mérite et l&rsquo;effort prévalent. En tolérant la triche, nous privons les vrais jeunes talents de l&rsquo;opportunité de se développer et d’atteindre leur plein potentiel. La Guinée doit tirer des leçons de ses erreurs et, cette fois, travailler à éradiquer définitivement cette pratique qui nuit à notre réputation et à l’avenir de nos jeunes sportifs.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Il est temps d&rsquo;assainir le football guinéen.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La rédaction </span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241022_081029_047.sdocx--></p>
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		<title>Edito &#8211; 100 jours sans des leaders du FNDC : silence complice et inertie internationale face aux droits humains en Guinée ?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 13:19:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;énigme persistante de la disparition des leaders du FNDC, plus de cent jours après leur enlèvement présumé, demeure un sombre chapitre dans l&#8217;histoire des droits de l&#8217;homme en Guinée. Les autorités continuent de nier toute implication et poursuivent leurs enquêtes, mais des témoignages convergent pour accuser les forces de défense et de sécurité d&#8217;être à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;énigme persistante de la disparition des leaders du FNDC, plus de cent jours après leur enlèvement présumé, demeure un sombre chapitre dans l&rsquo;histoire des droits de l&rsquo;homme en Guinée. <a href="https://guineepanorama.com/disparition-des-leaders-du-fndc-les-autorites-toujours-sans-information-sur-leur-lieu-de-detention-selon-le-premier-ministre/">Les autorités continuent de nier toute implication et poursuivent leurs enquêtes</a>, mais des témoignages convergent pour accuser les forces de défense et de sécurité d&rsquo;être à l&rsquo;origine de ces disparitions. Face à ce drame, la communauté internationale, pourtant prompte à condamner les atteintes aux droits humains dans des pays en transition militaire comme ceux de la zone du Sahel, semble adopter une posture timorée dans le cas guinéen.</strong></p>
<p>Il est difficile de comprendre ce contraste ! <a href="https://www.aa.com.tr/fr/monde/violations-de-droits-humains-le-mali-recadre-la-france-et-lequateur/2871511#:~:text=Le%20Mali%20a%20recadr%C3%A9%2C%20mercredi,de%20s%C3%A9curit%C3%A9%20de%20l'ONU.">Au Mali, le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU s’est réuni à maintes reprises pour discuter des violations des droits de l&rsquo;homme.</a> Des sanctions ont été imposées <a href="https://press.un.org/fr/2023/cs15399.doc.htm">ou initiées</a>, des aides au développement ont été suspendues. Au Niger et au Burkina Faso, des mesures similaires ont été prises pour répondre à l&rsquo;escalade des violences. En Guinée, en revanche, malgré la disparition des figures emblématiques du FNDC et d&rsquo;autres faits troublants comme la mort suspecte de hauts gradés militaires tels que Sadiba Koulibaly ou Colonel Pépé Célestin, l&rsquo;indignation internationale semble s&rsquo;émousser.</p>
<p><a href="https://guineepanorama.com/politique-les-autorites-de-la-transition-reiterent-linterdiction-des-manifestations/">L&rsquo;interdiction persistante des manifestations,</a> une atteinte flagrante à la liberté de manifester consacrée par la <a href="https://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/#:~:text=Toute%20personne%20a%20droit%20%C3%A0%20la%20libert%C3%A9%20de%20pens%C3%A9e%2C%20de,pratiques%2C%20le%20culte%20et%20l'">Déclaration universelle des Droits de l’Homme,</a> ainsi que la <a href="https://guineepanorama.com/16410-2/">répression meurtrière de manifestants sans justice rendue</a>, devraient pourtant susciter des réactions immédiates et fermes. Les condamnations, quand elles existent, viennent au compte-goutte, comme <a href="https://guineepanorama.com/16057-2/">celle des États-Unis,</a> qui n’ont réagi qu’après plusieurs mois d&rsquo;attente, ou de l&rsquo;Union européenne, dont <a href="https://guineepanorama.com/guinee-lue-exige-des-explications-sur-la-disparition-de-fonike-mengue-et-billo-bah/">la voix ne s&rsquo;est fait entendre qu’hier à travers sa porte-parole pour la sécurité, Nabila Masralli.</a> Où est la France, habituellement si prompte à conditionner ses relations à la défense des droits humains ?</p>
<p>L&rsquo;ONU, certes, <a href="https://guineepanorama.com/arrestation-dactivistes-en-guinee-preoccupee-la-rapporteure-speciale-des-nations-unies-sur-les-droits-appelle-a-leur-liberation/">a exprimé quelques fois sa préoccupation,</a> mais cela reste insuffisant. <a href="https://guineepanorama.com/enlevements-en-guinee-oye-beavogui-denonce-le-silence-coupable-de-paris/">L&rsquo;inaction des grandes puissances</a> face à la situation guinéenne soulève des questions sur la constance des principes qui guident leurs interventions dans les crises internationales. Pourquoi ces deux poids, deux mesures ? Est-ce un manque d’intérêt stratégique ? Ou les violations en Guinée sont-elles moins graves aux yeux de ces instances, comparées à celles des autres pays en transition militaire ?</p>
<p>La pression internationale, lorsqu&rsquo;elle est exercée, peut avoir des conséquences réelles. Les exemples du Mali, du Burkina Faso et du Niger montrent que la réduction ou la suspension des aides au développement est un levier puissant pour contraindre les régimes militaires à respecter les droits humains. Alors, pourquoi la Guinée échappe-t-elle à cette logique ? L&rsquo;histoire jugera sévèrement cette inaction, et les familles des disparus attendent toujours des réponses.</p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <strong><a href="https://guineepanorama.com/maitre-mohamed-traore-sur-le-cas-fonike-mengue-et-de-billo-bah-parler-dune-disparition-simple-cest-de-banaliser-leur-situation/">Maître Mohamed Traoré sur le cas Fonikè Mengué et de Billo Bah : parler d’une disparition simple, c’est de banaliser leur situation !</a></strong></p></blockquote>
<blockquote><p><span style="color: #e80c0c;">Il importe de préciser que nous ne voulons, en aucun cas, insinuer que l’aide au développement devrait être ccoupée  la Guinée. </span></p></blockquote>
<p>L&rsquo;opacité et l’indifférence, entre guillemets, tacite des instances internationales face à ces disparitions mettent en lumière une hypocrisie flagrante qui mérite d&rsquo;être dénoncée. Le silence équivaut à de la complaisance, et chaque jour qui passe sans qu&rsquo;une enquête sérieuse ne soit menée est une tache indélébile sur la conscience internationale.</p>
<p>Le <a href="https://guineepanorama.com/enlevement-brutale-tortures-des-leaders-dufndc-le-recit-choc-de-mohamed-cisse-sur-la-nuit-du-9-juillet-2024/">témoignage présumé de Mohamed CISSÉ</a> devrait être un point d’appui de la justice guinéenne, bien que <a href="https://guineepanorama.com/presume-enlevement-de-fonike-et-temoignages-de-mohamed-cisse-le-dementi-dousmane-gaoual-ce-sont-des-histoires-et-cest-dommage/">banalisée par les autorités.</a></p>
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		<title>Edito &#8211; Justice à double vitesse : quand l’impunité se drape de silence à Kankan</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 07:22:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La justice guinéenne, souvent critiquée pour son manque d&#8217;impartialité, se trouve une fois de plus au cœur d&#8217;un scandale qui illustre de manière flagrante son application sélective. L&#8217;affaire du pédiatre Mohamed DIOUBATÉ, décédé après avoir été accusé d’avoir brûlé des effigies du président de la transition, Mamadi DOUMBOUYA, à Kankan, a révélé les profondes failles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;">La justice guinéenne, souvent critiquée pour son manque d&rsquo;impartialité, se trouve une fois de plus au cœur d&rsquo;un scandale qui illustre de manière flagrante son application sélective. L&rsquo;affaire du pédiatre <a href="https://guineepanorama.com/mort-en-detention-de-dr-dioubate-temoignage-emouvant-du-charge-de-communication-de-la-prefecture-de-kankan/">Mohamed <strong>DIOUBATÉ</strong>,</a> décédé après avoir été accusé d’avoir brûlé des effigies du président de la transition, Mamadi <strong>DOUMBOUYA</strong>, à Kankan, a révélé les profondes failles de ce système. Dans une déclaration glaçante, le préfet de Kankan, Kandja <strong>MARA</strong>, a menacé de faire subir le même sort à toute personne qui oserait agir de la sorte, des propos que la loi guinéenne qualifie pourtant de </span><span style="font-size: 25px;"><i>« menaces de mort »,</i></span><span style="font-size: 25px;"> une infraction sanctionnée par les articles <strong>282</strong> et suivants du code pénal.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cependant, il a fallu une montée de l&rsquo;indignation populaire sur les réseaux sociaux et dans la presse pour que le parquet se manifeste, non pas pour engager des poursuites contre l’auteur de ces menaces, mais pour se contenter de<em><a href="https://guineepanorama.com/deces-du-pediatre-qui-a-brule-les-effigies-de-doumbouya-le-communique-laconique-du-parquet-de-kankan-enfonce-le-prefet/"> « déplorer »</a></em> ces propos et rappeler que le pédiatre est décédé à l&rsquo;hôpital régional de Kankan. À ne pas oublier : il a <a href="https://guineepanorama.com/mort-du-pediatre-qui-a-brule-les-effigies-de-doumbouya-et-sil-netait-pas-atteint-de-demence/">dit</a> et il a <a href="https://guineepanorama.com/le-prefet-de-kankan-se-justifie-jai-parle-pour-eviter-que-leffigie-du-president-ne-soit-detruite/">assumé</a>. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Le contraste entre cette réaction molle et la vigueur avec laquelle la justice guinéenne traite certains autres cas est saisissant. À titre d’exemple, des citoyens comme Pépé Francis </span><span style="font-size: 25px;"><b>HABA</b></span><span style="font-size: 25px;"> et ses compagnons attendent toujours leur jugement après avoir appelé à contester la <a href="https://guineepanorama.com/proces-du-28-septembre-dadis-toumba-et-thiegboro-reconnus-coupables-de-crimes-contre-lhumanite/">condamnation</a> de l’ancien président de la transition, Moussa Dadis <strong>CAMARA</strong>, dans le cadre du procès des massacres du 28 septembre 2009. Dans un autre registre, deux commissaires de la Haute Autorité de la Communication (HAC) ont été suspendus et poursuivis pour </span><span style="font-size: 25px;"><i>« diffamation contre le chef de l’État ». </i></span><span style="font-size: 25px;">Il y a quelques <strong>années</strong> en arrière,</span><i> </i><span style="font-size: 25px;">le journaliste <a href="https://rsf.org/fr/guin%C3%A9e-amadou-diould%C3%A9-diallo-enfin-libre-apr%C3%A8s-presque-trois-mois-de-d%C3%A9tention-arbitraire">Amadou Djoulde </a></span><strong><span style="font-size: 25px;">DIALLO</span></strong><span style="font-size: 25px;"> a été condamné pour </span><span style="font-size: 25px;"><i>« outrage au chef de l’État »</i></span><span style="font-size: 25px;"> sous le régime d’Alpha </span><span style="font-size: 25px;"><b>CONDÉ</b></span><span style="font-size: 25px;">.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Le silence autour des propos du préfet de Kankan contraste donc violemment avec ces affaires, où la justice semble avoir agi avec une célérité et une fermeté exemplaires. Cette disparité dans l’application de la loi pose une question essentielle : la justice guinéenne est-elle réellement </span><span style="font-size: 25px;"><i>« la boussole »</i></span><span style="font-size: 25px;"> tant promise par les autorités de la transition ? Ou sommes-nous confrontés à une justice à deux vitesses, où les puissants bénéficient d’une impunité tacite, tandis que les voix critiques sont systématiquement réprimées ?</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <strong><a href="https://guineepanorama.com/edito-france-dictature-ou-democratie-apres-le-refus-du-vote-des-francais/">Edito – France : DICTATURE ou DÉMOCRATIE après le refus du vote des Français ?</a></strong></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 25px;">La réponse semble évidente ! L’affaire Kandja </span><span style="font-size: 25px;"><b>MARA</b></span><span style="font-size: 25px;"> n’est pas une première. Le préfet de Kankan a <a href="https://guineenews.org/tpi-de-kankan-le-prefet-kandia-mara-reconnu-coupable-et-condamne-a-6-mois-de-prison/?amp=1">déjà été condamné à six mois avec sursis</a> pour des propos communautaristes, une sanction perçue par beaucoup comme un simple avertissement sans réelle portée. Son retour rapide aux affaires publiques renforce l’idée que certains responsables jouissent d&rsquo;une certaine immunité, peu importe la gravité de leurs actes. Face à une telle situation, la crédibilité des institutions judiciaires s&rsquo;érode chaque jour un peu plus. L&rsquo;égalité devant la loi, principe fondamental de toute démocratie et inscrite dans la Charte de la transition, semble devenir une chimère en Guinée.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Les citoyens guinéens, qui aspirent à une justice équitable et impartiale, sont en droit de se poser des questions. Comment la transition actuelle peut-elle prétendre incarner le changement si, dans les faits, certaines figures jouissent d’une impunité manifeste ? Il est impératif que la justice guinéenne, si elle veut redorer son blason, se montre à la hauteur de ses promesses en engageant des poursuites contre toute personne, quelle que soit sa position, qui viole la loi.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Ce manquement à l’égard du préfet de Kankan témoigne d’un dysfonctionnement systémique. Seule une justice impartiale, appliquée avec rigueur et sans considération pour les statuts des uns et des autres, permettra de restaurer la confiance du peuple. En attendant, l&rsquo;ombre de l&rsquo;injustice continue de planer sur Kankan, et au-delà, sur l&rsquo;ensemble du pays.</span></p>
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<p><span style="font-size: 25px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 25px;"><b>KADOUNO</b></span><br />
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		<title>Edito &#8211; France : DICTATURE ou DÉMOCRATIE après le refus du vote des Français ?</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 06:00:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le refus d&#8217;Emmanuel MACRON de nommer Lucie CASTETS, la candidate du Nouveau Front Populaire (NFP), vainqueur des législatives avec 178 sièges, au poste de Premier ministre, en faveur de Michel BARNIER du parti républicain (66 sièges), a secoué les fondations de la démocratie française. Cet acte, perçu par beaucoup comme une violation flagrante des principes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;"><b>Le refus d&rsquo;Emmanuel MACRON de nommer Lucie CASTETS, la candidate du Nouveau Front Populaire (NFP), vainqueur des législatives avec 178 sièges, au poste de Premier ministre, en faveur de Michel BARNIER du parti républicain (66 sièges), a secoué les fondations de la démocratie française. Cet acte, perçu par beaucoup comme une violation flagrante des principes démocratiques, pose la question cruciale : MACRON est-il en train de piétiner la volonté populaire au profit d&rsquo;une gouvernance autoritaire ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">D’un point de vue institutionnel, la décision du président français de nommer le Premier ministre relève de ses prérogatives constitutionnelles. Cependant, ignorer le résultat des législatives pour imposer un candidat minoritaire est un choix politiquement risqué. Cela envoie un signal fort : la voix des urnes, dans ce cas, semble avoir été éclipsée par des calculs politiques et des intérêts personnels. La nomination de </span><span style="font-size: 25px;"><b>BARNIER</b></span><span style="font-size: 25px;">, malgré sa faible représentation parlementaire, suggère une rupture entre l&rsquo;Élysée et les aspirations des électeurs.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cette situation alimente les critiques selon lesquelles </span><span style="font-size: 25px;"><b>MACRON</b></span><span style="font-size: 25px;"> agirait plus en monarque républicain qu&rsquo;en président démocratiquement élu. En effet, au cœur d&rsquo;une démocratie représentative, la légitimité de la majorité parlementaire est un pilier essentiel. En écartant Lucie </span><span style="font-size: 25px;"><b>CASTETS</b></span><span style="font-size: 25px;"> et le NFP, </span><span style="font-size: 25px;"><b>MACRON</b></span><span style="font-size: 25px;"> fragilise le contrat social qui lie le peuple à ses représentants, et ouvre la voie à des accusations de dérive autoritaire.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Pourquoi cette obstination à ne pas nommer </span><span style="font-size: 25px;"><b>CASTETS</b></span><span style="font-size: 25px;"> ? La réponse pourrait résider dans la méfiance du président envers un mouvement qu&rsquo;il juge peut-être trop radical ou incompatible avec ses priorités économiques et diplomatiques. Pourtant, refuser d&rsquo;accepter une alternance démocratique est un pari dangereux qui pourrait accentuer la polarisation politique et la défiance envers les institutions.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">En refusant d’agir en harmonie avec les résultats des urnes, </span><span style="font-size: 25px;"><b>MACRON</b></span><span style="font-size: 25px;"> met en péril non seulement sa propre légitimité, mais aussi celle de la démocratie française. L’avenir politique du pays dépendra de la capacité du président à rétablir la confiance avec le peuple et à respecter le jeu démocratique, sans quoi la France risque de glisser vers une crise institutionnelle profonde.</span><br />
<span style="font-size: 25px;">Le comble, qui amène à se poser des questions sur la démocratie et la politique en France, est que Michel </span><span style="font-size: 25px;"><b>BARNIER</b></span><span style="font-size: 25px;"> prévoit un gouvernement non seulement sans le NFP, mais aussi le Rassemblement national. Ce dernier qui, pourtant, l’a sauvé d’une motion de censure. C’est tout dire que l’on ne peut prétendre être dirigeants en France si l’on est de ces deux camps ? À vous d’en juger !</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">La rédaction </span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240906_234100_353.sdocx--></p>
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		<title>Éditorial : entre négligence et souffrance à l’étranger, les boursiers guinéens tirent la sonnette d’alerte </title>
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		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:35:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Boursiers guinéens]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Éditorial]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accès à une bourse d’études constitue pour tout citoyen, dans n&#8217;importe quel pays du monde, une chance inestimable de renforcer ses connaissances et de contribuer, par la suite, au développement de sa nation. Mais en Guinée, cette opportunité s’est transformée en un cauchemar pour de nombreux étudiants à l’étranger. La situation actuelle, décriée par les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 25px;">L’accès à une bourse d’études constitue pour tout citoyen, dans n&rsquo;importe quel pays du monde, une chance inestimable de renforcer ses connaissances et de contribuer, par la suite, au développement de sa nation. Mais en Guinée, cette opportunité s’est transformée en un cauchemar pour de nombreux étudiants à l’étranger. La situation actuelle, décriée par les bénéficiaires eux-mêmes, révèle une gestion défaillante et un désintérêt apparent des autorités guinéennes face aux difficultés que rencontrent ces étudiants. </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Un mal persistant</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Il est devenu courant, chaque année, de voir les boursiers guinéens se plaindre pour recevoir les aides qui leur sont dues. Cette année encore, la situation ne diffère pas. Des étudiants, qui devraient être focalisés sur leurs études, se retrouvent obligés de manifester pour attirer l&rsquo;attention de l’État sur leurs besoins essentiels. <em>« Pourquoi faut-il toujours se plaindre pour recevoir son dû ? »,</em> s’interrogent-ils, reflétant le sentiment général de lassitude et de désillusion chez ces jeunes, laissés à eux-mêmes dans des pays étrangers, souvent confrontés à des conditions de vie précaires.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Entre études et survie : un choix cornélien</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Face à des retards récurrents dans le paiement des bourses, les étudiants sont contraints de jongler entre études et petits boulots pour subvenir à leurs besoins élémentaires : alimentation, logement, frais scolaires, et démarches administratives pour la régularisation de leur statut. Certains sont même obligés de travailler de nuit, effectuant des horaires épuisants qui compromettent sérieusement leurs performances académiques. Une situation intenable qui, au lieu de favoriser l’épanouissement des talents guinéens à l’étranger, compromet leur avenir.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Une Administration à la traîne</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Un autre point soulevé par les boursiers est la lenteur administrative dans le décaissement des fonds. Le paiement des bourses intervient souvent après des mois d’attente, plongeant les étudiants dans l’incertitude. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« Depuis des lustres, les boursiers guinéens traînent une réputation de plaignants »,</i></span><span style="font-size: 25px;"> ironisent certains. Ce malaise procédural, qu’aucun responsable ne semble vouloir résoudre, devient une source de découragement et d’angoisse permanente pour ceux qui devraient normalement se concentrer sur leurs études.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Un appel à l’ide et plaidoyer pour une action urgente</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Les étudiants guinéens en Russie, regroupés au sein de l&rsquo;Association des Étudiants et Doctorants Guinéens en Fédération de Russie (AEDGFR), adressent un appel pressant aux autorités guinéennes, notamment au Président de la Transition, le Général Mamady </span><span style="font-size: 25px;"><b>DOUMBOUYA</b></span><span style="font-size: 25px;">. Ils demandent une prise en compte rapide de leurs revendications afin de mettre fin à la souffrance qu&rsquo;ils endurent dans leurs pays d&rsquo;accueil. Sans un soutien financier régulier, beaucoup d’entre eux risquent de se retrouver à la rue, exposés à des conditions climatiques extrêmes, notamment en Russie où l’hiver rigoureux peut s’avérer fatal.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Un avenir en suspens</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Il est urgent que les autorités guinéennes prennent des mesures pour améliorer la gestion des bourses d’études à l’étranger. La négligence actuelle met non seulement en péril l’avenir des étudiants concernés, mais ternit également l’image de la Guinée sur la scène internationale. Les boursiers, loin d&rsquo;être des plaignants éternels, sont avant tout des patriotes qui aspirent à contribuer au développement de leur pays. Leur cause mérite d’être entendue et traitée avec le sérieux qu’elle requiert.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 25px;"><b>KADOUNO</b></span><span style="font-size: 25px;">, Journaliste Reporter d&rsquo;Images (JRI)</span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240822_122927_229.sdocx--></p>
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