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	<title>Afrique &#8211; Guineepanorama</title>
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	<description>Une vision Globale de la Guinée</description>
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		<title>Partenariat stratégique : Russie et pays de l&#8217;OCI au Kazan Forum 2025</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2025 20:45:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Du 13 au 18 mai 2025, la ville russe de Kazan accueillera la XVIe édition du Forum économique international «Russie — Monde islamique: KazanForum». Ce forum a été organisé pour la première fois en 2009 et est devenu la principale plateforme internationale pour discuter de la coopération entre la Russie et les pays membres de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 13 au 18 mai 2025, la ville russe de Kazan accueillera la XVIe édition du Forum économique international «Russie — Monde islamique: KazanForum». Ce forum a été organisé pour la première fois en 2009 et est devenu la principale plateforme internationale pour discuter de la coopération entre la Russie et les pays membres de l&rsquo;Organisation de la coopération islamique (OCI). Au fil des années, le KazanForum s’est affirmé comme un outil efficace pour développer des relations partenariales et réaliser des projets communs entre la Russie et le monde islamique.  </strong></p>
<p>Le président russe Vladimir <strong>POUTINE</strong> a souligné à cet égard : <em>« La Russie chérit ses liens traditionnellement amicaux avec les pays musulmans. Nous apprécions leur volonté de mener une politique étrangère indépendante et de renforcer leur rôle dans les affaires internationales. Ensemble, nous plaidons pour la formation d’un ordre mondial démocratique et multipolaire, fondé sur la primauté du droit et les principes de justice, exempt de toute forme de dictat et de discrimination. Et bien sûr, nous sommes déterminés à élargir la coopération mutuellement bénéfique dans tous les domaines – du commerce et des investissements au sport et au tourisme ».</em></p>
<p>Ces paroles confirment la volonté de la Russie de coopérer avec les pays de l’OCI dans de nombreux domaines des relations internationales: finance islamique, industrie halal, tourisme, innovation, initiatives pour la jeunesse et les femmes, logistique, médecine, sport et développement durable.</p>
<p>L’objectif principal du XVIe Forum économique international <em>« Russie — Monde islamique: Kazan Forum »</em> est de renforcer les liens multidimensionnels entre la Russie et les pays du monde musulman. Cela est particulièrement important dans les conditions actuelles, où les pays occidentaux tentent de diviser ces régions en cultivant des thèmes tels que la migration, le terrorisme international et d’autres récits destructeurs. Le forum sert de plateforme pour un dialogue ouvert, un échange d’expériences et la formation d’un agenda constructif visant à développer une coopération positive malgré les tentatives extérieures de déstabilisation.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23737" src="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_20250511_183357_962.jpg" alt="" width="1000" height="750" srcset="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_20250511_183357_962.jpg 1000w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_20250511_183357_962-300x225.jpg 300w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_20250511_183357_962-768x576.jpg 768w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_20250511_183357_962-750x563.jpg 750w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<p>Le forum se distingue traditionnellement par la diversité des thèmes abordés et par la large représentation. En 2025, le programme du KazanForum couvrira des questions telles que la finance islamique, l’industrie halal, l’industrie, la logistique, le commerce, les investissements, l’innovation, l’éducation, la culture, le sport et le tourisme. Sont attendus des représentants de plus de 57 États membres de l’OCI ainsi que des délégués venus d’autres pays. Parmi eux, des pays africains tels que l’Ouganda, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Libye, la Mauritanie; des pays du Moyen-Orient tels que l’Arabie saoudite, l’Irak, l’Iran, la Turquie, les Émirats arabes unis; ainsi que des pays asiatiques comme l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Turkménistan et bien d’autres. Le forum comprendra des séances plénières, des symposiums internationaux et des expositions, créant des conditions uniques pour l’échange d’expériences, l’établissement de nouveaux contacts d’affaires et le renforcement du partenariat mondial.</p>
<p>L’un des sujets clés de la discussion lors du forum sera le développement d’un nouveau modèle économique mettant l’accent sur la banque islamique et sur l’utilisation des monnaies nationales dans les transactions. Le renoncement au rôle dominant du dollar américain dans les transactions internationales permettra aux pays du monde islamique de gagner en autonomie vis-à-vis des institutions financières internationales sous protection américaine et d’élaborer une trajectoire économique plus souveraine et durable. Cette approche ouvre la voie à la création de systèmes financiers alternatifs adaptés aux valeurs et intérêts des pays musulmans.</p>
<p>Ainsi, le XVIe Forum économique international <em>« Russie — Monde islamique: Kazan Forum »</em> s’affirme non seulement comme une plateforme essentielle pour renforcer la coopération entre la Russie et les pays de l’OCI, mais aussi comme un levier de développement de nouvelles relations économiques et culturelles face aux défis mondiaux actuels. Le forum contribue au développement de mécanismes financiers et commerciaux indépendants, renforce les relations de partenariat et soutient les idées d’un ordre mondial multipolaire et juste. Grâce à une large représentation et à la diversité des thèmes abordés, le Kazan Forum s’impose comme l’un des événements clés orientant la coopération future entre la Russie et les pays membres de l’OCI en faveur d’un développement durable et mutuellement bénéfique.</p>
<p><strong>Vdovina Anastasia</strong></p>
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		<title>Participation internationale dans la politique arctique : initiatives de la Russie et Forum de l&#8217;Arctique </title>
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		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 12:00:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Arctique est aujourd’hui un centre d’intérêt pour de nombreux pays attirés par ses ressources riches, ses opportunités logistiques, son importance géostratégique et son atmosphère particulière. Ces éléments sont avant tout cruciaux pour les États arctiques et subarctiques. Cependant, les technologies modernes, les changements environnementaux et la tendance à une restructuration multipolaire de l&#8217;ordre mondial permettent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Arctique est aujourd’hui un centre d’intérêt pour de nombreux pays attirés par ses ressources riches, ses opportunités logistiques, son importance géostratégique et son atmosphère particulière. Ces éléments sont avant tout cruciaux pour les États arctiques et subarctiques. Cependant, les technologies modernes, les changements environnementaux et la tendance à une restructuration multipolaire de l&rsquo;ordre mondial permettent à d&rsquo;autres acteurs de la scène internationale, y compris les pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient, de s’impliquer dans les discussions et les décisions concernant cette région. Bien sûr, cela nécessite la bonne volonté et la coopération des puissances arctiques elles-mêmes. Ces dernières montrent leur ouverture en initiant ou en soutenant diverses plateformes de dialogue pertinentes. Un exemple marquant est le Forum international de l’Arctique<em> « L’Arctique – territoire de dialogue »,</em> une initiative russe lancée en 2010. Ce forum revêt une importance particulière, car la Russie se positionne comme la puissance arctique majeure. C&rsquo;est justifié par plusieurs arguments solides, y compris la position géopolitique spécifique de la Russie, l’étendue de son secteur arctique et des avantages uniques, comme sa flotte de brise-glaces nucléaires et son contrôle sur la Route maritime du Nord. Simultanément, la Russie appelle la communauté internationale à percevoir l’Arctique comme un espace de coopération plutôt que de confrontation et à se concentrer sur des projets collectifs dans cette vaste région.</p>
<p>Le Forum international de l’Arctique est conçu comme une plateforme de dialogue permettant d’aborder un large éventail de problématiques de l’Arctique afin d&rsquo;assurer un développement durable et un avenir prometteur pour la région. Les cinq éditions précédentes ont rassemblé un grand nombre de participants venus de divers pays et régions du monde. Le cinquième Forum, qui s’est tenu en avril 2019 à Saint-Pétersbourg, a accueilli des représentants de 52 pays d’Europe, d’Asie, d’Afrique et même d’Amérique du Sud, ainsi que plusieurs organisations internationales. Parmi les participants figuraient des experts, des dirigeants d’entreprises, des représentants des autorités nationales compétentes et des responsables internationaux. Il est à noter que, parmi les plus grandes délégations, en dehors des États arctiques, figuraient la Chine et le Japon. La sixième édition du Forum, prévue les 26 et 27 mars 2025 à Mourmansk, la « capitale » non officielle de l’Arctique russe, devrait également réunir une large représentation internationale. Compte tenu des relations complexes entre la Russie et l’Europe, il est probable que les partenaires non occidentaux joueront un rôle prépondérant dans cet événement.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23213" src="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104125.jpg" alt="" width="700" height="394" srcset="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104125.jpg 700w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104125-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Les sujets à l’ordre du jour du VI Forum couvrent divers domaines, témoignant de la volonté de la Russie en tant qu&rsquo;organisateur d’établir une coopération constructive et diversifiée. Le programme d’affaires comprend des dizaines d’événements sous différents formats. Il s’articule autour de quatre grands axes : <em>« L’Arctique et la Route maritime du Nord : comment gagner la concurrence des routes mondiales»,</em> <em>« L’Arctique et la Route maritime du Nord : un pôle d’attraction pour les investissements »,</em> <em>« L’Arctique et la Route maritime du Nord: développement des villes-pôles », «Coopération internationale et écologie ».</em> Ces intitulés parlent d’eux-mêmes et soulignent l&rsquo;importance d&rsquo;intensifier la coopération internationale sur la base d&rsquo;intérêts communs et d&rsquo;une approche intégrée du développement de la zone arctique. Les participants étrangers pourraient être particulièrement intéressés par un accès simplifié à la Route maritime du Nord, la mise en place d’une infrastructure étendue dans la région, la surveillance du pergélisol et de l’équilibre écologique, ainsi que l’exploitation des ressources naturelles.</p>
<p>Ces initiatives de la Russie démontrent son engagement en faveur de la coopération internationale en Arctique et son ouverture aux investissements étrangers, y compris de nouvelles structures commerciales. Dans le contexte des tensions persistantes entre la Russie et l’Europe, les entreprises d’Afrique et d’Asie pourraient bénéficier d’avantages significatifs.</p>
<p>Un sujet important et intéressant pour les pays africains, qui serait abordé lors du Forum, concerne le développement des infrastructures logistiques et l’énergie nucléaire. Les technologies utilisées dans la construction de la flotte russe de brise-glaces nucléaires – la plus importante au monde – sont déjà appliquées à la construction de centrales nucléaires flottantes. La première d’entre elles est en service en Tchoukotka. Ces centrales offrent de nouvelles perspectives pour le développement énergétique de nombreux pays africains et pourraient contribuer à résoudre d’importants défis énergétiques et économiques dans la région.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-23215" src="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104049_237.jpg" alt="" width="900" height="506" srcset="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104049_237.jpg 900w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104049_237-300x169.jpg 300w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104049_237-768x432.jpg 768w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_20250321_104049_237-750x422.jpg 750w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/la-globalisation-et-la-securite-humaine-une-reflexion-de-luis-koldo-salazar/"><strong>La globalisation et la sécurité humaine : une réflexion de Luis Koldo Salazar</strong></a></p></blockquote>
<p>En outre, l’agenda du forum présente un intérêt pour les pays caractérisés par une forte diversité ethnique. Comme en Russie, de nombreux États en Afrique et en Amérique abritent des populations autochtones aux traditions économiques et culturelles spécifiques. Dans l’Arctique russe, plusieurs groupes ethniques autochtones vivent et bénéficient de programmes de développement et d&rsquo;aménagement du territoire intégrant leurs intérêts. L’expérience russe pourrait servir de référence pour d’autres pays souhaitant mettre en place des politiques ethnographiques favorisant l’intégration et le développement harmonieux de leurs populations.</p>
<p>En conclusion, le Forum international de l’Arctique s’impose comme un événement d’envergure, abordant des problématiques cruciales pour la science et l&rsquo;économie mondiales et réunissant un large éventail d&rsquo;acteurs concernés. Il reflète les efforts de la Russie pour renforcer la participation internationale dans la résolution des grands défis mondiaux, parmi lesquels l’exploitation durable de l’Arctique au bénéfice de l’humanité.</p>
<p><strong>Igor BAKHLOV, professeur and docteur en sciences politiques</strong></p>
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		<title>COP29 : L’Afrique face à l’urgence climatique, une bataille pour la survie (Entretien)</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 06:00:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La COP29 se tient en Azerbaïdjan, dans la capitale Bakou. Des experts du monde entier y  sont réunis pour discuter des actions nécessaires contre le dérèglement climatique. Ce jeudi 14 novembre 2024, Guineepanorama.com s&#8217;est entretenu avec Léopol TRAORÉ, consultant en environnement, pour faire le point sur les enjeux cruciaux pour l&#8217;Afrique. Dans un continent moins [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>La COP29 se tient en Azerbaïdjan, dans la capitale Bakou. D</b></span><span style="font-size: 17px;"><b>es experts du monde entier y  sont réunis pour discuter des actions nécessaires contre le dérèglement climatique. Ce jeudi 14 novembre 2024, Guineepanorama.com s&rsquo;est entretenu avec Léopol TRAORÉ, consultant en environnement, pour faire le point sur les enjeux cruciaux pour l&rsquo;Afrique. Dans un continent moins industrialisé, mais lourdement impacté, l’urgence climatique impose d’agir vite et avec solidarité.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Avec notre reporter : Mamadou Mouctar SYLLA </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Guineepanorama.com : Parlez-nous de la COP !</b></span></p>
<p><b></b><span style="font-size: 17px;"><b>Léopol TRAORÉ : l</b></span><span style="font-size: 17px;">a Conférence des Parties (COP) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) est un sommet international annuel sur le climat, sauf décision contraire des Parties (les pays concernés). Lors des COP, les dirigeants mondiaux se réunissent pour travailler ensemble sur des solutions visant à lutter contre le changement climatique. La COP23, par exemple, s&rsquo;était tenue à Bonn, en Allemagne. Malgré les efforts des îles Fidji, qui présidaient cette conférence, les pays africains avaient déploré le manque de solidarité des nations du Nord, plus riches et industrialisées de longue date.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Combien de types de COP </b></span><span style="font-size: 17px;"><b>existe-t-il</b></span><span style="font-size: 17px;"><b> ? </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Dans le domaine de l&rsquo;environnement, on distingue trois COP, issues des trois conventions signées à l&rsquo;issue du « Sommet de la Terre » de Rio en 1992 : la COP sur la biodiversité, la COP sur la lutte contre la désertification et la COP sur les changements climatiques, qui est la plus importante des trois. C&rsquo;est précisément cette dernière qui fait l&rsquo;objet de mon intervention aujourd&rsquo;hui.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>L&rsquo;Afrique souffre du dérèglement climatique, quelle est sa responsabilité ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Notre continent souffre quotidiennement des effets du changement climatique. Pourtant, l&rsquo;Afrique n&rsquo;est responsable que de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les pays riches et industrialisés du Nord peinent à honorer leurs promesses de solidarité, pourtant inscrites dans les négociations climatiques des Nations unies depuis 1992. Le continent africain est affecté par des événements météorologiques extrêmes qui menacent la production agricole et accentuent l&rsquo;insécurité alimentaire. Les dérèglements saisonniers, l&rsquo;avancée de la mer, l&rsquo;ensablement du fleuve Niger, les pluies intenses, les inondations et la désertification sont autant de conséquences qui frappent un continent déjà en proie à la pauvreté extrême.</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/conakry-sous-les-eaux-des-solutions-dun-expert-pour-prevenir-les-inondations/"><strong>Conakry sous les eaux : des solutions d’un expert pour prévenir les inondations</strong></a></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Quels sont les enjeux pour l&rsquo;Afrique ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Pour l&rsquo;Afrique, l&rsquo;urgence climatique est une réalité quotidienne qui impose d&rsquo;agir vite pour maintenir l&rsquo;objectif de limiter le réchauffement de la planète en dessous de 2 °C, voire 1,5 °C. Il est temps de passer des paroles aux actes pour faire face à cette urgence climatique dans les pays les plus vulnérables. Cela implique une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre, le renforcement de la résilience des populations les plus pauvres et les plus impactées, ainsi que la mise à disposition des financements nécessaires pour s&rsquo;adapter et amorcer un développement sobre en carbone.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Est-ce que cela pourrait avoir des impacts positifs ? </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L&rsquo;objectif des COP sur le climat est de suivre l&rsquo;évolution des émissions mondiales de gaz à effet de serre et de fixer des objectifs ambitieux pour limiter le réchauffement climatique. Les COP visent à proposer des solutions, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de mesures concrètes d&rsquo;atténuation ou de stratégies d&rsquo;adaptation. Le dérèglement climatique est une préoccupation mondiale, comme le montre la mobilisation des parties à la COP, malgré parfois une mauvaise foi de la part des pays développés. Cette COP a donné des signaux forts sur les règles de mise en œuvre de l&rsquo;Accord de Paris, notamment en matière de transparence, de contributions nationales et de bilan global. La société civile africaine francophone, regroupée au sein du Réseau Climat &amp; Développement, a joué un rôle important pour faire entendre les voix et les préoccupations des communautés les plus touchées.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>En termes d&rsquo;enjeux, les actions prioritaires incluent :</b></span><br />
<span style="font-size: 17px;">&#8211; Faire des énergies renouvelables et de l&rsquo;efficacité énergétique le socle de la lutte contre les changements climatiques et de l&rsquo;atteinte des objectifs des Contributions Déterminées au niveau National (CDN) africaines ;</span><br />
<span style="font-size: 17px;">&#8211; Faciliter l&rsquo;accès aux financements climatiques pour les pays les plus affectés, en privilégiant les financements publics ;</span><br />
<span style="font-size: 17px;">&#8211; Prioriser les besoins spécifiques des pays et des populations les plus vulnérables, que ce soit en termes de financements, d&rsquo;adaptation, d&rsquo;accès à l&rsquo;énergie ou de droits humains.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Sommes-nous réellement concernés par le changement climatique alors que l&rsquo;Afrique est moins industrialisée ?  </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">C&rsquo;est évident qu&rsquo;en termes d&rsquo;industrialisation, nous sommes relégués au second plan. Cependant, nous ressentons plus fortement les effets du changement climatique par rapport aux plus grands pollueurs. La vulnérabilité de l&rsquo;Afrique au changement climatique résulte de plusieurs facteurs, notamment une faible capacité d&rsquo;adaptation, une forte dépendance aux ressources des écosystèmes pour les moyens de subsistance, et des systèmes de production agricole moins développés.</span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241114_232330_522.sdocx--></p>
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		<title>Déclaration commune relative à la réalisation de la Déclaration du deuxième sommet Russie-Afrique sur le renforcement de la cooperation dans le domaine de la lutte contre le terrorisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 14:49:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Nous, ministres des Affaires étrangères de la Fédération de Russie et des États africains reconnus par l’Organisation des Nations Unies (l&#8217;ONU), dirigeants de la Commission de l’Union africaine et des organes exécutifs des organisations d’intégration majeures de l&#8217;Afrique, ainsi que leurs représentants, sommes réunis le 10 novembre 2024 dans la Fédération de Russie, territoire fédéral [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;">Nous, ministres des Affaires étrangères de la Fédération de Russie et des États africains reconnus par l’Organisation des Nations Unies (l&rsquo;ONU), dirigeants de la Commission de l’Union africaine et des organes exécutifs des organisations d’intégration majeures de l&rsquo;Afrique, ainsi que leurs représentants, sommes réunis le 10 novembre 2024 dans la Fédération de Russie, territoire fédéral «Sirius», pour participer à la <strong><a href="https://guineepanorama.com/la-1ere-conference-du-forum-de-partenariat-russie-afrique-debute-aujourdhui-plus-de-40-ministres-ont-confirme-leur-presence/">première conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique.</a></strong></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous condamnons fermement tous les actes, méthodes et pratiques terroristes qui ne sont jamais justifiables, quels qu&rsquo;en soient les motifs ou le contexte. Nous dénonçons le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, quels qu&rsquo;en soient le lieu, l&rsquo;époque et les auteurs. Nous rejetons la politisation et les doubles standards dans la lutte contre le terrorisme.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous soulignons l’importance de continuer à mettre en œuvre les dispositions de la Déclaration du deuxième Sommet Russie-Afrique sur le renforcement de la coopération dans la lutte contre le terrorisme (Saint-Pétersbourg, le 28 juillet 2023), adoptée par les chefs d’État et de gouvernement de la Fédération de Russie et des pays africains, les représentants de l’Union africaine et d’autres associations d&rsquo;intégration majeures de l&rsquo;Afrique.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous réaffirmons notre intérêt à développer une coopération commune dans le domaine de la lutte contre le terrorisme international et confirmons que les efforts principaux dans ce domaine devraient être concentrés sur la répression des activités des organisations terroristes internationales et de leurs affiliés, ainsi que sur la prévention du terrorisme, tout en restant conformes au droit international, y compris le droit international des droits de l’homme, le droit international humanitaire et le droit international des réfugiés.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous restons déterminés à éliminer les divers facteurs et causes profondes qui peuvent contribuer à l’expansion de l’influence des organisations terroristes en Afrique.</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/kobiakov-la-russie-a-conclu-des-accords-de-cooperation-militaire-avec-33-pays-africains/"><strong>Kobiakov : La Russie a conclu des accords de Coopération militaire avec 33 pays africains</strong></a></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous condamnons l’abus des réseaux d’information et de télécommunication à des fins terroristes, y compris la planification, la radicalisation, le recrutement et le financement du terrorisme.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous sommes favorables à un dialogue et à une coopération ouverts et constructifs entre la Fédération de Russie et les États africains dans le domaine de la lutte contre le terrorisme par le biais de:</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L’élaboration et la mise en œuvre des mesures visant à perturber et à supprimer les organisations terroristes et leurs canaux de financement, y compris le partage des connaissances sur les risques et menaces émergents;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le renforcement de la coopération entre les autorités compétentes des États dans l’échange d’informations, dans le cadre de la législation nationale, sur les activités des organisations terroristes;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La poursuite des mesures coordonnées de prévention et d&rsquo;enquête pour lutter contre le terrorisme, l’extrémisme violent conduisant au terrorisme, ainsi que le financement du terrorisme, l’utilisation de l’Internet à des fins terroristes et la criminalité transnationale organisée;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L’organisation d&rsquo;événements pour l’échange d’expériences dans la lutte contre les manifestations terroristes, y compris la réadaptation et la réinsertion des personnes liées aux activités terroristes;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La mise en œuvre d’une politique exhaustive de développement régional sur le continent africain qui peut appuyer les efforts sécuritaires visant à lutter contre ce fléau;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le renforcement des efforts pour prévenir le terrorisme et lutter contre l’extrémisme violent conduisant au terrorisme à travers l’exploration de moyens permettant le développement d’une politique de dé-radicalisation;</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L’échange d’expériences et d’expertise en matière de politiques de dé-radicalisation, combinant, à la fois, des mesures politiques, économiques, sociales, culturelles et religieuses, ainsi que l’implication des institutions publiques et de la société civile.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous notons et encourageons le partage d’expériences entre les organismes chargés de l’application des lois de la Fédération de Russie et de certains pays africains, tant dans le cadre de la formation du personnel que de la participation d’experts russes à des formations sur le terrain avec certains officiers de police d’État ainsi qu’avec le personnel des missions de maintien de la paix pertinentes de l’ONU.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous saluons les progrès et les perspectives d’interaction entre la Russie et les organismes spécialisés concrets de l’Afrique sur les questions de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous confirmons l’importance d’une coordination dynamique permanente avec diverses organisations et structures intergouvernementales internationales et régionales compétentes pour renforcer la capacité des États africains à prévenir la radicalisation et à lutter contre le terrorisme et son financement.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous reconnaisons et respectons la souveraineté, l’autonomie et l’indépendance des États africains et réaffirmons la nécessité de nous opposer conjointement au néocolonialisme, comme indiqué dans la Déclaration du deuxième Sommet Russie – Afrique (Saint-Pétersbourg, le 28 juillet 2023).</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous croyons que la coopération efficace dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent conduisant au terrorisme demeure un aspect crucial des relations actuelles de la Russie avec les États du continent africain.</span></p>
<p><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241111_144534_046.sdocx--></p>
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		<title>Kobiakov : La Russie a conclu des accords de Coopération militaire avec 33 pays africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 08:42:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[COOPERATION]]></category>
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		<category><![CDATA[Forum du Partenariat Russie-Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[La Russie a signé des accords de coopération militaro-technique avec 33 États africains, a déclaré ce 9 novembre, le conseiller du président russe, Anton Kobiakov. Moscou est par ailleurs prêt à développer la coopération dans un large éventail de domaines. La Russie considère le partenariat sécuritaire avec les pays africains comme une tâche stratégiquement importante [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>La Russie a signé des accords de coopération militaro-technique avec 33 États africains, a déclaré ce 9 novembre, le conseiller du président russe, Anton Kobiakov. Moscou est par ailleurs prêt à développer la coopération dans un large éventail de domaines.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La Russie considère le partenariat sécuritaire avec les pays africains comme une tâche stratégiquement importante et a déjà signé des accords de coopération militaro-technique avec « 33 [États, ndlr.] du continent africain », a annoncé ce 9 novembre, Anton Kobiakov, conseiller du Président de la Fédération de Russie, lors d&rsquo;une conférence de presse.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><i>« Pour la Russie, le rôle de garant de la sécurité des pays du continent africain est une nécessité pratique</i></span><br />
<span style="font-size: 17px;"><i> et vitale », </i></span><span style="font-size: 17px;">a souligné Kobiakov, également secrétaire exécutif du comité d&rsquo;organisation du Forum Russie- Afrique qui se tient les 9 et 10 novembre à Sotchi.</span><br />
<span style="font-size: 17px;"><i> « L&rsquo;Occident n&rsquo;est pas intéressé à résoudre les conflits en Afrique », </i></span><span style="font-size: 17px;">a regretté Anton Kobiakov, fustigeant l&rsquo;</span><span style="font-size: 17px;"><i>« intérêt » </i></span><span style="font-size: 17px;">de certains pays comme la Grande- Bretagne, la France et les États-Unis de</span><span style="font-size: 17px;"><i> « créer des tensions sur le continent ».</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><i>« Nous ferons tout notre possible pour que l&rsquo;Afrique dispose de tout ce qui lui permettra d&rsquo;assurer son indépendance et sa sécurité », </i></span><span style="font-size: 17px;">a-t-il souligné</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/russie-ce-que-morissanda-et-lavrov-se-sont-dit/"><strong>Russie : ce que Morissanda et LAVROV se sont dit</strong></a></p></blockquote>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Large éventail de coopération</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Outre la coopération militaire et sécuritaire, </span><span style="font-size: 17px;"><i>« la Russie, comme à son époque en URSS, est prête à développer la coopération dans un large éventail de domaines »</i></span><span style="font-size: 17px;">, a par ailleurs soutenu Kobiakov, mettant l&rsquo;accent sur la volonté de Moscou d&rsquo;aider les pays du continent à surmonter les problèmes et parvenir à une croissance sûre et stable.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La Russie envisage d&rsquo;ouvrir des ambassades en Guinée équatoriale, au Niger, en Sierra Leone, au Soudan du Sud, ainsi qu&rsquo;en Gambie, au Libéria, aux Comores ou encore au Togo, a révélé par ailleurs le conseiller du président russe,</span><br />
<span style="font-size: 17px;"> Moscou envisage, par la même occasion, d&rsquo;augmenter la part des règlements avec les pays africains en monnaies locales à 90% d&rsquo;ici 2030.</span><span style="font-size: 17px;"><i> « La</i></span><br />
<span style="font-size: 17px;"><i> stratégie de développement des relations avec l&rsquo;Afrique prévoit l&rsquo;introduction de mécanismes financiers, de paiement, de règlement et d&rsquo;assurance indépendants des pays hostiles »,</i></span><span style="font-size: 17px;"> a-t-il précisé</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le directeur exécutif du comité d&rsquo;organisation du Forum de Sotchi a rappelé que l&rsquo;évènement rassemblait plus de 1 500 personnes des pays du continent africain, dont 54 délégations officielles et 45 continent africain, ministres des Affaires étrangères des pays du continent africain.</span></p>
<p><strong><em><span style="font-size: 17px;">RT Français  </span></em></strong><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241110_083900_476.sdocx--></p>
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		<title>L’Afrique sans droit de veto au Conseil de Sécurité : « ça ne signifie pas grand chose », déclare Thierno Boubacar TOUNKARA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 10:15:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[DIPLOMATIE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVIEW]]></category>
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		<category><![CDATA[Conseil de Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[Droit de veto]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[thierno boubacar tounkara]]></category>
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					<description><![CDATA[Les États-Unis ont récemment proposé l’octroi de deux sièges permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU. Cette initiative, qui pourrait apparaître comme une avancée pour la représentativité africaine dans les affaires mondiales, est cependant jugée insuffisante par Thierno Boubacar TOUNKARA, analyste géopolitique. Lors d&#8217;une interview exclusive accodée à Guineepanorama.com, il a souligné que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;"><b>Les États-Unis ont récemment proposé l’octroi de <a href="https://guineepanorama.com/conseil-de-securite-les-etats-unis-et-la-question-de-la-representativite-de-lafrique-face-a-la-guerre-dinfluence-mondiale/">deux sièges permanents pour l’Afrique au Conseil de sécurité de l’ONU</a>. Cette initiative, qui pourrait apparaître comme une avancée pour la représentativité africaine dans les affaires mondiales, est cependant jugée insuffisante par Thierno Boubacar TOUNKARA, analyste géopolitique. Lors d&rsquo;une interview exclusive accodée à Guineepanorama.com, il a souligné que ces sièges, dépourvus de droit de veto, n&rsquo;apporteraient guère de poids à l’Afrique dans la gouvernance mondiale. </b></span><span style="font-size: 25px;"><i><b>« Être membre sans droit de veto, c&rsquo;est presque symbolique »</b></i></span><span style="font-size: 25px;"><b>, a-t-il déclaré, en appelant à une réflexion plus profonde sur la place réelle du continent dans les instances internationales.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>Avec notre reporter, Mamadou Mouctar SYLLA</i></span><b> </b></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Guineepanorama.com :</b></span> <span style="font-size: 25px;"><b>Quelle lecture faites-vous de la proposition des États-Unis d’octroyer deux nouveaux sièges permanents à l’Afrique au Conseil de sécurité ? </b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Thierno Boubacar TOUNKARA :</b></span><span style="font-size: 25px;"> la proposition des États-Unis remonte à la rencontre Afrique-Amérique depuis 2022 dans un contexte géopolitique dominé par la montée du souverainisme africain et la remise en cause de l&rsquo;influence des pays occidentaux dont la France et les États-Unis en Afrique. Cela, évidemment, remonte aux décisions du Mali de rejeter la France et du Niger par après le Burkina Faso et l&rsquo;Amérique même a été bousculée au Niger. C&rsquo;est dans ce contexte que cette proposition a été faite donc il y a à se poser la question de savoir est-ce que ça répond à des politiques, à des questions géopolitiques domestiques, c&rsquo;est-à-dire propre à l&rsquo;Amérique ou alors ça correspond à une montagne en influence de l&rsquo;Afrique sur les affaires du monde ? Je ne crois pas à cette hypothèse et de toute façon le conseil de sécurité en dehors des 5 membres permanents qui ont un droit de veto, ça ne signifie pas grand chose. L&rsquo;ONU même a été construite sur la base de la promotion de la paix, la coopération entre les États et la résolution des problèmes avec le dialogue et non la guerre. Cette idée était de lutter contre la guerre. Parce que si vous vous souvenez c&rsquo;est &#8211; après la 2ème guerre mondiale que l&rsquo;ONU a été créée. C&rsquo;était pour prévenir les guerres. Elle s&rsquo;est dotée d&rsquo;instruments qui lui permettent de régler les guerres les différends entre les États de façon pacifique. Mais force est de constater qu&rsquo;il y&rsquo;a des guerres qui ont éclaté un peu partout depuis la création de l&rsquo;ONU que l&rsquo;ONU, pratiquement, n&rsquo;a pas pu éteindre par exemple la Russie et l&rsquo;Ukraine. L&rsquo;ONU est incapable d&rsquo;éteindre cette guerre Israël-Gaza on n’en parle plus ! C&rsquo;est un scandale donc, le conseil de sécurité. Être membre permanent ou membre élu, ça ne signifie pas beaucoup.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Comment cela pourrait-il affecter l&rsquo;influence de l&rsquo;Afrique au sein des Nations Unies, étant donné qu&rsquo;elle représente près d&rsquo;un tiers des membres de l&rsquo;organisation ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Ces membres permanents avec droit de veto qui pouvaient constituer un soulagement pour les pays africains. Mais là on en est loin encore et il faut se poser la question aussi pourquoi maintenant après près de 69 ans 80 ans de création de l&rsquo;ONU ? Il y&rsquo;a beaucoup d&rsquo;eau qui a coulé sous le pont. Pourquoi maintenant est-ce que c&rsquo;est une prise en compte de l&rsquo;influence de l&rsquo;Afrique sur les problèmes mondiaux ? Je ne crois pas ! Est-ce que ça répond à des raisons internes aux pays occidentaux qui sont bousculés un peu partout peut-être ? De toutes les façons l&rsquo;Afrique ne pèse pas beaucoup sur les problèmes du monde mise à part ses ressources minières. Donc les ressources du sous-sol de l&rsquo;Afrique ne pèsent pas beaucoup dans les décisions mondiales .</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Du même auteur : <strong><a href="https://guineepanorama.com/attaque-terroriste-appuyee-par-lukraine-contre-le-mali-on-est-au-bord-de-la-troisieme-guerre-mondiale-thierno-boubacar-tounkara-analyste-geopolitique/">Attaque terroriste appuyée par l’Ukraine contre le Mali : “On est au bord de la troisième guerre mondiale”, Thierno Boubacar TOUNKARA</a></strong></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Pensez-vous que cette proposition répond aux appels de longue date pour une réforme du Conseil de sécurité, notamment en ce qui concerne la représentativité des pays africains ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Dans 50 ans, on pourra compter sur l&rsquo;influence de l&rsquo;Afrique dans les affaires mondiales lorsque l&rsquo;Afrique sera le continent le plus peuplé du monde. Mais maintenant je crois que c&rsquo;est prématuré.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Comment la limitation de ces sièges sans droit de veto pourrait-elle être perçue par les États africains, qui réclament un rôle plus important dans la gouvernance mondiale?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Sans droit de veto, [les] membres du conseil de sécurité ne représentent pas beaucoup. L&rsquo;ONU actuellement est malmenée de tout côté. C&rsquo;est la remise en cause totale des fondements qui ont poussé à la construction de L&rsquo;ONU. Donc la guerre d&rsquo;Israël en est l&rsquo;exemple, la guerre de l&rsquo;Ukraine on en parle pas, la Birmanie et consort, il y a beaucoup de guerres au Soudan ! Donc, l&rsquo;ONU, sur ce plan, doit avoir été un échec. Membre permanent du conseil de sécurité ça ne pèse pas beaucoup sans le droit de veto. Une fois encore je le répète mais il y a un avantage peut-être que c&rsquo;est le déblocage du compteur peut-être qu&rsquo;on aura le droit de veto en 2040 ! Si c&rsquo;est dans ce sens, oui !</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Quels seraient, selon vous, les avantages et les inconvénients pour l&rsquo;Afrique d&rsquo;obtenir un siège permanent sans droit de veto au Conseil de sécurité des Nations Unies ?</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Important pour l&rsquo;Afrique que le compteur soit débloqué et que la marche du soir conduise l&rsquo;Afrique à obtenir le droit de veto. C&rsquo;est le seul avantage que l&rsquo;on peut tirer de cette décision de l&rsquo;Amérique d&rsquo;accorder deux places permanentes à l’Afrique au conseil de sécurité. Maintenant aux prochaines questions intéressantes, c&rsquo;est le choix des pays qui vont intégrer. Est-ce qu&rsquo;on va prendre en  compte le poids démographiques ? Est-ce que c&rsquo;est le poids politique, diplomatique ou militaire ou économique qu&rsquo;on va privilégié pour choisir les pays en question ou alors on va choisir les pays en question en bloc ? C&rsquo;est-à-dire en bloc différents parce qu’il y a l&rsquo;Afrique blanche et l&rsquo;Afrique noir il faut pas se voiler la face ? Donc, est-ce qu&rsquo;on va faire un pays l&rsquo;Afrique blanche peut-être l&rsquo;Égypte un pays d&rsquo;Afrique noir peut-être le Nigeria où l&rsquo;Afrique du Sud. On verra bien ce qui va se passer mais c&rsquo;est un problème qui se pose déjà et il y a beaucoup d&rsquo;ambitions en Afrique du Sud, au Maroc, en Éthiopie. Et tous ces pays ont des ambitions d&rsquo;être membre du conseil de sécurité mais avec droit de veto.</span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240917_100657_416.sdocx--></p>
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		<title>Conseil de Sécurité : les États-Unis et la question de la représentativité de l&#8217;Afrique face à la guerre d&#8217;influence mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 16:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ambassadrice des États-Unis à l&#8217;ONU, Linda Thomas-Greenfield, a récemment annoncé l’initiative de son pays (qui n’est pas une nouveauté) visant à réformer la structure du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Lors d’une intervention intervention, elle a mis en avant la nécessité d&#8217;accorder à l&#8217;Afrique une représentation permanente au sein de l&#8217;une des instances décisionnelles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;"><b>L&rsquo;ambassadrice des États-Unis à l&rsquo;ONU, Linda Thomas-Greenfield, a récemment annoncé l’initiative de son pays (qui n’est pas une nouveauté) visant à réformer la structure du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Lors d’une intervention intervention, elle a mis en avant la nécessité d&rsquo;accorder à l&rsquo;Afrique une représentation permanente au sein de l&rsquo;une des instances décisionnelles les plus puissantes du monde.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cette annonce intervient dans un contexte géopolitique tendu, marqué par la guerre d&rsquo;influence entre la Russie et les États-Unis sur le continent africain.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Depuis plusieurs années, les dirigeants africains, à l&rsquo;instar de l&rsquo;ancien président sénégalais Macky </span><span style="font-size: 25px;"><b>SALL</b></span><span style="font-size: 25px;">, plaident pour une réforme du Conseil de Sécurité de l&rsquo;ONU, réclamant une place plus importante pour l&rsquo;Afrique dans les cercles décisionnels mondiaux. À ce jour, l&rsquo;Afrique ne dispose que de trois sièges temporaires au sein du Conseil, bien que le continent représente près du tiers des membres de l&rsquo;ONU.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Les propositions des États-Unis</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Dans son discours, Linda Thomas </span><span style="font-size: 25px;"><b>GREENFIELD</b></span><span style="font-size: 25px;"> a réaffirmé l&rsquo;engagement des États-Unis à rectifier cette injustice historique. Elle a rappelé que le président Joe </span><span style="font-size: 25px;"><b>BIDEN</b></span><span style="font-size: 25px;"> avait, il y a deux ans, soutenu l&rsquo;idée d&rsquo;un élargissement du Conseil de Sécurité, incluant des sièges permanents pour l&rsquo;Afrique. Elle a annoncé que les États-Unis vont proposer deux sièges permanents pour les pays africains.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">« Il y a deux ans, le président [Joe] BIDEN annonçait que les États-Unis soutiendraient l’élargissement du Conseil de sécurité pour donner une représentation permanente aux pays d’Afrique. Après cette annonce, je me suis tourné dans ce que j’appelle la tournée d’écoute sur le continent pour voir comment nous pourrions faire en sorte que la vision présidentielle devienne une réalité.</span><span style="font-size: 25px;">Il est temps de réaliser des changements. Aujourd&rsquo;hui, j’annonce que les États-Unis vont proposer trois changements au sein du conseil de sécurité. Et d’abord, je vais commencer avec l’Afrique. C’est pourquoi en plus des postes de membres non permanents, les États-Unis proposent deux sièges permanents pour l’Afrique au sein du Conseil », a-t-elle affirmé. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Ces propositions s&rsquo;inscrivent dans une démarche visant à rendre le Conseil plus représentatif des réalités géopolitiques actuelles. Cependant, l&rsquo;ambassadrice a écarté la possibilité pour ces sièges d&rsquo;être assortis du droit de veto, une disposition à laquelle l&rsquo;Afrique, bien qu&rsquo;opposée en principe, continue de revendiquer tant que cette prérogative demeure.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Plus de 20 ans de plaidoyers africains </b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Depuis plus de deux décennies, les voix africaines se sont élevées pour dénoncer l&rsquo;injustice d&rsquo;une sous-représentation du continent au sein du Conseil de Sécurité. Macky </span><span style="font-size: 25px;"><b>SALL</b></span><span style="font-size: 25px;">, alors président du Sénégal et de l&rsquo;Union Africaine, avait prononcé un discours fort à la 77e session ordinaire de l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU en 2022. Il avait souligné l&rsquo;urgence d’une réforme du Conseil, en rappelant le </span><span style="font-size: 25px;"><b>Consensus d’Ezulwini, un accord conclu en 2005 par l&rsquo;Union africaine, exigeant deux sièges permanents et cinq sièges non permanents pour l&rsquo;Afrique, ainsi que l’octroi du droit de veto </b></span><span style="font-size: 25px;">aux nouveaux membres permanents.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Un article sur l’annonce de Linda Thomas GREENFIELD, ambassadrice des États-Unis à l’ONU. Elle a quand-même écarter l’idée du droit de véto. À faire le lien avec les réclamations incéssantes des dirigeants africains à ce sujet depuis plus de 20 ans comme Maky SALL. L’Afrique représente près du tiers des membres de l’ONU.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Faire le lien aussi avec la guerre d’influence entre la Russie et les États-Unis sur le continent africain. La Russie a également réclamé une meilleure représentativité de l’Afrique au conseil dans un contexte de guerre asymétrique entre les deux puissances en Ukraine </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">« Il y a deux ans, le président [Joe] BIDEN annonçait que les États-Unis soutiendraient l’élargissement du Conseil de sécurité pour donner une représentation permanente aux pays d’Afrique. Après cette annonce, je me suis tourné dans ce que j’appelle la tournée d’écoute sur le continent pour voir comment nous pourrions faire en sorte que la vision présidentielle devienne une réalité. Le Secrétaire d’État et son équipe se sont éngagés à Washington à informer les autres capitales de ce projet. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Il est temps de réaliser des changements. Aujourd&rsquo;hui, j’annonce que les États-Unis vont proposer trois changements au sein du conseil de sécurité. Et d’abord, je vais commencer avec l’Afrique. C’est pourquoi en plus des postes de membres non permanents, les États-Unis proposent deux sièges permanents pour l’Afrique au sein du Conseil. C’est que que recherche nos partenaires africains. Et nous pensons que c’est ce qui est juste. Il est donc temps pour le leadership africain d’avoir aussi une place permanente au sein du conseil de sécurité »</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">« Près de quatre-vingts ans après la naissance du système des Nations Unies et des Institutions de Bretton Woods, il est temps d’instaurer une gouvernance mondiale plus juste, plus inclusive et plus adaptée aux réalités de notre temps.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Déclaration de l’ancien président sénégalais et de l’Union africaine à la 77e session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’ONU le 20 septembre 2022.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>Près de quatre-vingts ans après la naissance du système des Nations Unies et des Institutions de Bretton Woods, il est temps d’instaurer une gouvernance mondiale plus juste, plus inclusive et plus adaptée aux réalités de notre temps. I</i></span><span style="font-size: 25px;"><i>l est temps de vaincre les réticences et déconstruire les narratifs qui persistent à confiner l’Afrique à la marge des cercles décisionnels. Il est temps de faire droit à la juste et légitime revendication africaine sur la réforme du Conseil de Sécurité, telle que reflétée dans le Consensus d’Ezulwini &#8211; </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>la pleine représentation de l’Afrique au Conseil de Sécurité signifie au moins deux sièges permanents avec tous les privilèges et prérogatives des membres permanents y compris le droit de veto et cinq sièges non permanents</i></span><span style="font-size: 25px;"><i>« . </i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Les réclamations africaines sont fondées sur des réalités historiques et démographiques : le continent est composé de 54 pays et représente environ un tiers des membres de l&rsquo;ONU. Pourtant, il reste marginalisé dans les processus de décision. La pleine représentation de l&rsquo;Afrique au sein du Conseil de Sécurité est une question de justice globale, comme l&rsquo;avait rappelé Macky </span><span style="font-size: 25px;"><b>SALL</b></span><span style="font-size: 25px;">.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« &#8230;si l’Afrique s’oppose en principe au maintien du droit de veto, elle pense que c’est une question de justice pour tous et que tant qu’il existera, il doit être accordé à tous les membres permanents, anciens et nouveaux ».</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>La guerre d&rsquo;influence russo-américaine sur le continent</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cette proposition américaine intervient dans un contexte géopolitique marqué par une guerre d&rsquo;influence qui bat son plein entre les États-Unis et la Russie en Afrique. Les deux puissances cherchent à renforcer leurs alliances sur le continent, où les ressources naturelles et les opportunités économiques sont en jeu.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">En début d’année, la Russie, a plaidé pour une représentation accrue de l&rsquo;Afrique au sein des instances internationales, y compris au Conseil de Sécurité de l&rsquo;ONU. Ce soutien russe s&rsquo;inscrit dans une stratégie plus large de conquête de l&rsquo;influence africaine, en opposition aux efforts occidentaux, dans le contexte du conflit en Ukraine. Moscou a multiplié ses interventions en faveur d&rsquo;une réforme du Conseil de Sécurité, tout en intensifiant sa coopération économique et militaire avec de nombreux États africains.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">La rivalité entre les deux puissances sur le continent </span><span style="font-size: 25px;">exacerbée par la guerre en Ukraine et les sanctions internationales imposées à la Russie </span><span style="font-size: 25px;">ne cesse de croître. Les récents sommets russo-africains et les engagements américains, notamment à travers la récente tournée de Linda Thomas GREENFIELD, montrent à quel point l&rsquo;Afrique est devenue un terrain d&rsquo;affrontement diplomatique entre ces deux acteurs.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">L&rsquo;initiative des États-Unis de proposer des sièges permanents pour l&rsquo;Afrique au Conseil de Sécurité est une avancée significative qui répond aux demandes de longue date des dirigeants africains. Mais cette nouvelle dynamique ne pourra se concrétiser sans une réforme véritable et inclusive des institutions internationales.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 25px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240913_160514_757.sdocx--></p>
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		<title>Défense : la Russie offre son expertise au Sénégal et à d&#8217;autres pays africains</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 08:37:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï LAVROV a exprimé la volonté de la Russie d&#8217;aider le Sénégal et d&#8217;autres pays africains à renforcer leurs capacités de défense et à améliorer leur préparation à la lutte contre le terrorisme. Il l’a dit lors d&#8217;une conférence tenue à Moscou le jeudi 29 août 2024, en présence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;"><b>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï LAVROV a exprimé la volonté de la Russie d&rsquo;aider le Sénégal et d&rsquo;autres pays africains à renforcer leurs capacités de défense et à améliorer leur préparation à la lutte contre le terrorisme. Il l’a dit l</b></span><span style="font-size: 25px;"><b>ors d&rsquo;une conférence tenue à Moscou le jeudi 29 août 2024, en présence de son homologue du Sénégal, Yassine FALL.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Au cours de cette rencontre, Sergueï </span><span style="font-size: 25px;"><b>LAVROV</b></span><span style="font-size: 25px;"> a souligné l&rsquo;importance des initiatives menées par l&rsquo;Afrique pour relever les défis sécuritaires dans les régions du Sahara et du Sahel. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« La Russie est prête à aider le Sénégal et d&rsquo;autres pays africains à renforcer leurs capacités de défense et à améliorer la préparation à la lutte contre le terrorisme de leurs forces armées et de leurs services spéciaux », </i></span><span style="font-size: 25px;">a-t-il déclaré.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">S. </span><span style="font-size: 25px;"><b>LAVROV</b></span><span style="font-size: 25px;"> a également souligné la position de la Russie sur la promotion d&rsquo;accords entre les pays africains eux-mêmes pour gérer la situation dans les régions du Sahara et du Sahel, plutôt que de compter sur les nations occidentales pour servir de médiateur ou dicter les conditions. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« Nous préconisons généralement que la situation dans les régions du Sahara et du Sahel soit soumise à des accords entre les pays africains eux-mêmes, et non négociée par les pays occidentaux »,</i></span><span style="font-size: 25px;"> a ajouté le chef de la diplomatie russe.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Le diplomate russe tient ces propos déclaration à un moment où la situation sécuritaire au Sahel se détériore, avec une augmentation des activités terroristes et de l&rsquo;instabilité politique qui constitue une menace importante pour la région. L&rsquo;offre d&rsquo;assistance de la Russie pourrait signaler un changement dans la dynamique géopolitique de la région, alors que les pays africains recherchent de plus en plus des partenariats en dehors des alliances occidentales traditionnelles.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Les remarques du ministre russe pourraient également trouver un écho auprès d&rsquo;autres pays africains qui cherchent à diversifier leurs partenariats de sécurité dans un contexte de préoccupations croissantes concernant les influences extérieures dans les affaires régionales.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Alors que la Russie continue d&rsquo;affirmer son influence en Afrique, le message de Lavrov souligne l&rsquo;intérêt stratégique de Moscou à renforcer ses liens avec les pays africains tout en promouvant un discours d&rsquo;autonomie africaine pour relever les défis de sécurité du continent. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Les exemples du Mali, du Burkina et du Niger en font fois. Grâce à l’appui de Moscou, le Mali a pu reconquérir la ville stratégique de Kidal, tombée aux mains des rebelles de l’Azawad depuis près d’une décennies. Moscou fournit également des armes au Burkina et au Niger pour assurer l’intégrité de leurs territoires envahis par des groupes armées terroristes. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Toutefois, l’aide proposée par la Russie aux pays africains reste énigmatique. Du côté de l’occident, elle est perçue comme une démarche voilée de profiter des ressources naturelles des pays bénéficiaires. Aussi, l’incursion spectaculaire de l’Ukraine à plusieurs kilomètres dans le territoire russe soulève des inquiétude sur la puissance militaire de Moscou.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 25px;"><b>KADOUNO</b></span><br />
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