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	<title>alliance des etats du sahel &#8211; Guineepanorama</title>
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	<description>Une vision Globale de la Guinée</description>
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		<title>Brève &#8211; Francophonie : l’AES claque la porte !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 09:41:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Francophonie : l’AES claque la porte ! Estimant être victimes de sanctions « sélectives » et d’un « mépris pour leur souveraineté », le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Dans un communiqué conjoint publié mardi,  les chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) dénoncent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Francophonie : l’AES claque la porte !</strong></p>
<p>Estimant être victimes de sanctions<em> « sélectives »</em> et d’un <em>« mépris pour leur souveraineté »,</em> le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Dans un <a href="http://Francophonie : l’AES claque la porte !">communiqué conjoint</a> publié mardi,  les chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) dénoncent une instrumentalisation politique de l’organisation et justifient leur décision par la volonté de défendre les aspirations de leurs peuples.</p>
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		<title>Retrait de l&#8217;AES de la CEDEAO : une séparation en douceur malgré les tensions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 12:25:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO est désormais effectif. La Commission de la CEDEAO a publié un communiqué précisant les mesures transitoires destinées à encadrer cette rupture historique ce mercredi 29 janvier 2025. Alors que la veille, les populations des trois pays de l&#8217;Alliance des États du Sahel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO est désormais effectif. La Commission de la CEDEAO a publié un <a href="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/01/1738151371090.jpg">communiqué</a> précisant les mesures transitoires destinées à encadrer cette rupture historique ce mercredi 29 janvier 2025. Alors que la veille, les populations des trois pays de l&rsquo;Alliance des États du Sahel <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-le-mal-le-niger-et-le-burkina-confirme-leur-retrait-de-la-cedeao-et-annoncent-la-creation-dune-banque-dinvestissement-communique-final/">(AES)</a> célébraient avec faste leur sortie de l&rsquo;organisation sous-régionale, la CEDEAO, malgré la séparation, joue la carte de l’apaisement en maintenant certains droits aux citoyens des pays concernés.   </strong></p>
<p>Loin d’une rupture brutale, la CEDEAO a choisi de privilégier une transition progressive. Le communiqué publié ce 29 janvier 2025 annonce que, bien que le départ de l&rsquo;AES soit acté, des mesures sont mises en place pour éviter des perturbations dans la vie des citoyens et dans les échanges commerciaux. Parmi ces dispositions, il est prévu que les passeports et cartes d’identité des ressortissants du Burkina Faso, du Mali et du Niger portant le logo de la CEDEAO restent valides jusqu&rsquo;à nouvel ordre. Une décision qui rejoint <a href="https://guineepanorama.com/mise-en-circulation-des-passeports-de-laes-un-pas-vers-la-libre-circulation-au-sahel/">celle de l&rsquo;AES,</a> qui a annoncé la reconnaissance de ces documents en attendant la mise en circulation de ses propres passeports à partir de ce même jour.</p>
<p>Sur le plan économique, la CEDEAO va <em>« continuer à accorder aux biens et services provenant des trois pays concernés le traitement prévu par le Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) et la Politique d&rsquo;investissement de la CEDEAO ».</em></p>
<p>En clair, les exportations du Burkina Faso, du Mali et du Niger vers les autres États membres continueront d’être exemptées de droits de douane, au moins pour la période transitoire. Un geste qui vise à éviter une rupture brutale des chaînes d’approvisionnement et à protéger les intérêts des opérateurs économiques.</p>
<p><strong>Maintien de la libre circulation et du droit d&rsquo;établissement </strong></p>
<p>L’une des préoccupations majeures après l’annonce du retrait concernait la mobilité des citoyens de l&rsquo;AES. La CEDEAO a décidé de maintenir, jusqu’à nouvel ordre, le droit de circulation, de résidence et d’établissement des ressortissants de ces pays dans l’espace communautaire, sans nécessité de visa. Tout comme pour les documents de voyage, l&rsquo;AES a pris une initiative similaire en déclarant son <em><a href="https://guineepanorama.com/laes-un-espace-sans-visa-pour-les-ressortissants-de-la-cedeao/">« espace sans visa »</a> </em>pour tous les ressortissants de la CEDEAO.</p>
<p>En ce qui concerne les fonctionnaires des trois pays occupant des postes au sein des institutions de la CEDEAO, le communiqué précise que leur travail ne sera pas immédiatement remis en cause. La Commission a décidé d&rsquo;<em>« apporter aux fonctionnaires de la CEDEAO des trois pays, un soutien et une coopération sans faille dans le cadre de leurs missions pour la Communauté »</em>.</p>
<p>Il importe de souligner que les trois pays ne reconnaissent plus ces fonctionnaires qui, selon eux, ne les ont pas doté de mandats.</p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/pourquoi-laes-met-ses-armees-en-etat-dalerte-maximale/"><strong>Pourquoi l’AES met ses armées en « état d’alerte maximale » ?</strong></a></p></blockquote>
<p><strong>Vers une redéfinition des relations entre l&rsquo;AES et la CEDEAO</strong></p>
<p>Si ces mesures temporaires permettent d’assurer <a href="https://guineepanorama.com/cedeao-retrait-acte-pour-le-burkina-le-mali-et-le-niger/">une transition</a> en douceur, la CEDEAO ne ferme pas la porte à un éventuel dialogue avec les autorités des pays de l’AES. La Commission indique avoir mis en place une structure dédiée aux discussions afin de définir les futures relations entre les deux blocs. <em>« La Commission a mis en place une structure pour faciliter les discussions sur ces modalités avec chacun des trois pays. Ce message est nécessaire pour éviter toute confusion et toutes perturbations dans la vie et les affaires de nos populations pendant cette période de transition »,</em> précise le communiqué.</p>
<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, cette approche conciliante de la CEDEAO ne masque pas les tensions politiques et institutionnelles qui ont conduit à cette séparation. Les autorités de l’AES dénonçaient depuis plusieurs mois une organisation jugée inféodée aux intérêts occidentaux et peu réactive aux enjeux sécuritaires du Sahel. De leur côté, les chefs d’État de la CEDEAO avaient tenté d’ouvrir un dialogue avant de finalement acter le départ des trois pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec la création de passeports propres à l’AES et la volonté affirmée de renforcer leur autonomie, le Burkina Faso, le Mali et le Niger s’orientent désormais vers une coopération plus étroite entre eux, tout en se détachant progressivement du cadre institutionnel de la CEDEAO. L’avenir des relations entre les deux entités dépendra des négociations à venir et de la volonté des dirigeants de préserver les liens économiques et humains tissés depuis plusieurs décennies.</p>
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		<title>Création de l’AES : « Ils peuvent être maîtres de leur destin », selon Thierno Boubacar TOUNKARA</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 17:47:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les pays du Sahel ont passé en exécution leur menace. Le samedi 06 juillet 2024, ils ont tenu leur premier sommet. Désormais le divorce avec la communauté des États Économiques de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est consommé. Au cours de ce sommet, le président malien, Assimiou Goïta a été désigné président de l&#8217;AES  pour une année. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 17px;">Les pays du Sahel ont passé en exécution leur menace. Le samedi 06 juillet 2024, <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-le-mal-le-niger-et-le-burkina-confirme-leur-retrait-de-la-cedeao-et-annoncent-la-creation-dune-banque-dinvestissement-communique-final/">ils ont tenu leur premier sommet.</a> Désormais le divorce avec la communauté des États Économiques de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est consommé. Au cours de ce sommet, le président malien, Assimiou Goïta a été désigné président de l&rsquo;AES  pour une année. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, tous des pays en transition et sous menaces terroristes décident ainsi de « prendre leur destin en main ». Dans une interview accordée à guineepanorama.com, ce mardi 9 juillet 2024, Thierno Boubacar TOUNKARA, économiste et Chargé des cours de problèmes contemporains dans des universités guinéennes explique le contexte géopolitique ayant prévalu à la naissance de l&rsquo;AES, ses objectifs, implications économiques et les obstacles potentiels.</span></strong></p>
<blockquote><p><em><span style="font-size: 17px;">Avec notre reporter, Mamadou Mouctar <strong>SYLLA </strong></span></em></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;"><strong>Guineepanorama.com :</strong> <strong>Pour commencer, C&rsquo;est enfin confirmé,  l&rsquo;AES voit le jour ! Comment cela est-il arrivé ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><strong>Thierno Boubacar TOUNKARA :</strong> Pour analyser la situation, il faut toujours la replacer dans le contexte. Ce sont les successions de coups d&rsquo;état dans les pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest qui ont été mal gérés par la Communauté  Économiques </span><span style="font-size: 17px;">des États de</span><span style="font-size: 17px;"> l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest, la CEDEAO, qui a entraîné la rupture entre ces pays et l&rsquo;organisation sous-régionale africaine. Vous vous souvenez qu&rsquo; il y a eu d&rsquo;abord le coup d&rsquo;État au Mali  contre IBK le 18 août 2020, ensuite, y a eu un deuxième en mai contre N&rsquo;dao qui avait été placé à la tête de la transition.  Quelque temps après, ils l&rsquo;évincent et Assimi GOÏTA s&rsquo;est installé au pouvoir.  Dès après ça, le 05 septembre 2021, il y a eu un coup d&rsquo;État en Guinée. Les forces spéciales ont pris le pouvoir. C&rsquo;est là où Emballo, président de la CEDEAO d&rsquo;alors  a élevé le ton. Il a prôné l&rsquo;utilisation des forces armées pour rétablir les régimes constitutionnels. Il l&rsquo;a fait en tant que président de la CEDEAO et entre temps il y a eu le coup d&rsquo;État au Burkina en septembre 2022 contre Damiba. TRAORÉ est monté au pouvoir. Ça a coïncidé à l&rsquo;élection de Tinibou, le président du Nigeria. Il a repris le discours de  Emballo.  Et lui aussi s&rsquo;est arcbouté. Il a aussi prôné le recours à la force militaire. Les pays même avaient contribué, le Bénin avait annoncé sa contribution, certains pays comme le Sénégal étaient prêts à accompagner le mouvement d&rsquo;intervention et finalement tout ça c&rsquo;est tombé à l&rsquo;eau.  Entre-temps , il y a eu le coup d&rsquo;État au Niger en 2023 contre Bazoum. C&rsquo;est là où réellement les choses se sont corsées entre la CEDEAO et les pays du sahel  donc il y a eu le divorce. Ces pays ont été sanctionnés par la CEDEAO et ils se sont retrouvés très vite parce qu&rsquo;ils étaient dans la même situation. Lorsqu&rsquo;ils ont menacé d&rsquo;intervenir au Niger pour rétablir Bazoum, les pays se sont retrouvés pour constituer une force de défense et c&rsquo;était le départ de la crise. L&rsquo;intervention militaire était impossible. D&rsquo;abord, parce que Tinibou même a mal évalué la situation nigerianne,  il venait d&rsquo;être fraîchement élu, il connaissait mal les choses. Il a compris que même le Nigeria n&rsquo;était pas en bonne position de réunir des forces pour attaquer un pays voisin. Beaucoup de voix se sont élevées au Nigeria pour dissuader l&rsquo;intervention militaire. Parce que ce sont  les mêmes peuples. [Il y a des nigerians de  Niamey au Nigeria et y a des Nigérians de Lagos à Niamey. Ce n&rsquo;est pas possible de faire la guerre. Donc on s&rsquo;est rendu compte que c&rsquo;était une mauvaise piste. La crise s&rsquo;est exacerbée. Les Etats du Sahel ont pris conscience et se sont réorganisés pour former un bloc et ont décidé leur retrait de la CEDEAO. Mais pour sortir de la CEDEAO, il y a un protocole à respecter.  Il faut un an au moins. Si en un an on a pas pu réconcilier, ça vient avaliser. Malgré tout, la CEDEAO n&rsquo;a pas pu reprendre les initiatives. Si elle avait réussi à prendre les initiatives à retourner la situation, peut-être on aurait pu éviter ce qui arrive maintenant. Ces états ont été rattrapés par l&rsquo;idée souverainiste qui souffle sur l&rsquo;Afrique. Tous les pays africains rêvent de couper les ponts avec l&rsquo;occident. Les Etats du Sahel sont partis jusqu&rsquo;à organiser un sommet à la veille du sommet de la CEDEAO. Ça veut dire que le défi est majeur. Ils ont des bases.  </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ces pays sont confrontés au terrorisme,  c&rsquo;est l&rsquo;une des causes des coups d&rsquo;état qu&rsquo;il y a eu dans ces pays et les terroristes sevient depuis une vingtaine d&rsquo;années et la CEDEAO est incapable d&rsquo;intervenir. Y a pas une armée de la CEDEAO. Certains pays de la CEDEAO interviennent au Mali mais à titre bilatéral. </span><span style="font-size: 17px;">La CEDEAO n&rsquo;a aucune initiative pour lutter contre les terroristes qui sévissent dans leurs pays. La coopération ne leur apporte rien. Ce n&rsquo;est pas la réduction du chômage, ce n&rsquo;est pas la réduction de la pauvreté, ce n&rsquo;est pas la sécurité. Alors à quoi ça sert. Ces gens-là se sont révoltés, ont tout rejeté et ont dénoncé certains accords. Ils veulent prendre leur destin en main. Et le mouvement a réussi au Mali en récupérant son territoire. Le pays ne contrôlait que 15 % de son territoire mais avec l&rsquo;intervention de Wagner et le réarmement de l&rsquo;armée  malienne, aujourd&rsquo;hui ils ont récupéré presque la totalité de leur territoire. Ce mouvement de souverenistes est très profond et très fort. Toute l&rsquo;Afrique est baignée par cet élan. Et le Mali à démontré que c&rsquo;est possible. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">On peut conclure que le Mali, le Niger et le Burkina Faso c&rsquo;est désormais un souvenir au sein de la CEDEAO ? </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Vous savez cet esprit de solidarité entre ces pays du sahel a été rejeté au départ par la CEDEAO et maintenant on veut les ramener, c&rsquo;est le plus difficile à faire. C&rsquo;est pourquoi y a une main tendue, on désigne Diomaye FAYE  du Sénégal pour jouer la médiation mais ils oublient que Diomaye FAYE même est l&rsquo;une des têtes du pont souvereniste Africain de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Au Sénégal Systématiquement, on veut tourner le dos à toute domination étrangère. Dans les conditions actuelles,  je vois mal comment ces pays peuvent renoncer à ce qu&rsquo;ils ont déjà fait pour avoir la souveraineté de leurs États et surtout que dans leur démarche il y a quand même une certaine méthode.</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-les-justifications-du-president-du-burkinane-ibrahim-traore/"><strong>Première Sommet de l&rsquo;AES : les justification du président burkinabè, Ibrahim TRAORÉ</strong></a></p></blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 17px;"> L&rsquo;AES est-elle une alliance de poids au niveau sous-régional et mondial en termes de sécurité ?</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 17px;">Économiquement, ces pays ont des ressources qui intéressent les occidentaux. Si les occidentaux ne viennent pas, les pays asiatiques viendront, la Russie viendra donc y a des concours de circonstances qui font que,  ils peuvent être maîtres de leur destin.</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">L&rsquo;AES peut-elle attirer de nouveaux adhérents ? </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La situation n&rsquo;est pas pareille. Rares sont les pays africains qui sont dans la même situation que ces pays-là. À part Centr-Afrique et Mozambique où encore le terrorisme frappe, où il ya de groupes d&rsquo;intervention étrangers  mais même dans ces pays, [il] y a des relances de souverenisme. Par exemple la  Centrafrique. Il y a pour le moment un mélange d&rsquo;interventions françaises voire américaines même mais la Russie est déjà présente. En tout cas dans la sous région,  y a rares des pays qui seront portés vers des situations que cette situation.  Les problèmes ne sont pas les mêmes. Si la CEDEAO montre ses limites et la marche vers la fédération abouti,  il n&rsquo;y a pas de doutes que beaucoup des pays rejoindront [l&rsquo;AES]. Parce que l&rsquo;aboutissement, c&rsquo;est de créer un grand espace politique, un grand espace géopolitique, un grand espace économique et un grand espace humain pour le marché pour créer une certaine dynamique.  Donc si ça réussit, les pays suivront. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Pourra- t-elle attirer des investisseurs étrangers alors que ses pays ne sont pas en bon termes avec l&rsquo;occident ?</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Quelque soit la situation, les investisseurs étrangers viendront. Parce qu&rsquo;il y a problème avec les occidentaux,  qui sont regardant sur les droits de l&rsquo;homme et les régimes constitutionnel, [il] y a des pays comme la Russie, la Chine,  l&rsquo;Iran qui [ne] s&rsquo;encombrent pas de préalables viendront. Aujourd&rsquo;hui la compétition mondiale fait que chacun fait recours vers la source des matières premières et ces pays en ont, ils viendront.  Il y aura des investisseurs. Ou des investisseurs étatiques, ou des investisseurs privés  mais [il] y en aura toujours. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Quels pourraientt être les obstacles politiques et économiques de l&rsquo;AES ?</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Non ! il n&rsquo;y a aucun obstacle. Ce sont des intentions déclarées et les décisions sont déterminées. Politiquement par exemple, ces pays sont indépendants. Ils sont libres de choisir la voie [à suivre]. Économiquement, ils sont libres de faire des choix économiques, de choisir leurs partenaires et de développer. Donc [il n&rsquo;] y a pas de conséquences politiques ni économiques. J&rsquo;entends la CEDEAO parler de visa entre les pays, ce qui est pratiquement impossible. Ce ne sont pas des gens qui prennent des avions pour se déplacer d&rsquo;une capitale à une autre capitale. C&rsquo;est le petit commerce transfrontalier qui marche.</span></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Premier sommet de l&#8217;AES : les justifications du président Burkinanè, Ibrahim TRAORÉ,</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 14:47:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« &#8230; nous n&#8217;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&#8217;indépendance réelle, pour notre liberté&#8230; (Ibrahim TRAORÉ, président du Burkina Faso) Les pays de l&#8217;Alliance des États du Sahel ont tenu lors premier sommet samedi, 6 juillet 2024. Lors de cette renocontre historique à Niamey (Niger), le Président de la transition du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>nous n&rsquo;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&rsquo;indépendance réelle, pour notre liberté&#8230; (Ibrahim TRAORÉ, président du Burkina Faso)</i></span></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Les pays de l&rsquo;Alliance des États du Sahel ont tenu lors premier sommet samedi, 6 juillet 2024. Lors de cette renocontre historique à Niamey (Niger), le Président de la transition du Burkina Faso, Ibrahim </b></span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"><b>, a prononcé un discours de justification de la naissance de cette nouvelle organisation. Son discours a mis en lumière les injustices et les frustrations vécues par les pays du Sahel face à l&rsquo;exploitation et à l&rsquo;ingérence étrangère. Décryptage complet d&rsquo;un discours de révolution. </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Un cri de révolte contre la pauvreté et l&rsquo;exploitation</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a commencé par rappeler les classements économiques qui placent régulièrement le Burkina Faso, le Mali et d&rsquo;autres pays du Sahel parmi les plus pauvres du monde. Il a dénoncé cette situation, soulignant l&rsquo;ironie de voir des pays qualifiés de pauvres continuer à subir l&rsquo;exploitation de leurs ressources par des puissances étrangères. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Si nous sommes aussi pauvres qu&rsquo;ils le disent, pourquoi ne veulent-ils pas partir ? », </i></span><span style="font-size: 17px;">a-t-il interrogé, soulignant le paradoxe de la présence persistante de ces puissances malgré leur déclaration de pauvreté des pays sahéliens. Ce qui n&rsquo;est pas une accusation fortuite. Les puissances étrangères dont n&rsquo;ont jamais voulu partir même après que les régimes de transition le leur aient demandé. Au Niger, dernier cas en date, il a fallu mes pressions internationales et des manifestations succesives de Nigériens pour que la France retire ses soldats et son Ambassadeur.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>L&rsquo;exemple du Niger : un cas d&rsquo;injustice</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a cité l&rsquo;exemple du Niger, où l&rsquo;uranium est extrait </span><span style="font-size: 17px;"><i>« depuis plus de 40 ans » </i></span><span style="font-size: 17px;">pour éclairer les rues </span><span style="font-size: 17px;"><i>« d&rsquo;Ottawa à Paris »</i></span><span style="font-size: 17px;">, tandis que les Nigériens restent dans l&rsquo;obscurité. Il a également évoqué l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or et d&rsquo;autres métaux précieux, qui laisse </span><span style="font-size: 17px;"><i>« les sols troués »</i></span><span style="font-size: 17px;"> sans offrir les infrastructures de base aux communautés locales. Ces situations ont, selon lui, motivé la décision des pays du Sahel de se révolter et de reprendre en main leur destin. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230;</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>ainsi n&rsquo;acquît l&rsquo;AES le 16 septembre 2023 dans une architecture de défense mutuelle. Mais nous avons jugé nécessaire de prolonger et d&rsquo;agrandir donc l&rsquo;architecture de l&rsquo;AES »</i></span><span style="font-size: 17px;">, justifie-t-il. </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Rejet de l&rsquo;ingérence et affirmation de l&rsquo;indépendance</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Président burkinabè a dénoncé la </span><span style="font-size: 17px;"><i>« chaîne polimère »</i></span><span style="font-size: 17px;"> qui, selon lui, place à la tête des États africains </span><span style="font-size: 17px;"><i>« une élite formée et formatée » </i></span><span style="font-size: 17px;">pour servir des intérêts étrangers. Il a affirmé que l&rsquo;AES a été créée pour briser cette chaîne et rejeter l&rsquo;ingérence étrangère. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230;</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>lorsque nous avons décidé ainsi, eh bien, nous avons été approchés par certains esclaves de salon pour nous passer le message de leurs maîtres, parce qu&rsquo;ils avaient créé cette sorte de chaîne polimmaire qui se relève à la tête de nos États pour les servir &#8211; ils nous ont demandé dans les rangs pour faire partir de l&rsquo;élite qui doit diriger l&rsquo;Afrique, parce qu&rsquo;ils ont une élite formés et formatée qui sont incrustés dans cette chaîne-là &#8211; nous sommes venus briser la chaîne &#8211; c&rsquo;est inconcevable pour eux. Nous avons refuser de rentrer dans leurs rangs &#8211; dès lors, les hostilités ont commencé ».</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Capitaine</span><span style="font-size: 17px;"><b> TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a ensuite accusé certaines puissances d&rsquo;envoyer des mercenaires et des agents pour déstabiliser la région, mais il a assuré que les peuples du Sahel sont désormais éveillés et déterminés à ne plus se laisser manipuler. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>Ils ont fait fourvoyer dans nos zones plusieurs mercenaires, des formateurs, des agents sont descendus fans le Sahel pour espéré de mener des attaques barbares, lâches contre nos populations pour espérer les révolter. En plus de ces attaques sur le terrain, les attaques communicationnelles, la d&rsquo;information bas son plein dans leurs rangs. Mais, les peuples du Sahel ont compris. Et plus jamais, on ne pourra les manipuler. Ils savent d&rsquo;où ils viennent, ils savent ce qu&rsquo;ils font et ils savent où ils partent. Nous n&rsquo;allons plus permettre cela. Les gens sont éveillés et les gens se battent aujourd&rsquo;hui pas pour nous-mêmes, mais pour les générations à venir »</i></span><span style="font-size: 17px;">, a-t-il indiqué, visage serré.</span></p>
<figure id="attachment_13177" aria-describedby="caption-attachment-13177" style="width: 2164px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-13177 size-full" src="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-scaled.jpg" alt="" width="2164" height="2560" srcset="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-scaled.jpg 2164w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-254x300.jpg 254w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-866x1024.jpg 866w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-768x909.jpg 768w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1298x1536.jpg 1298w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1731x2048.jpg 1731w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-750x887.jpg 750w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1140x1349.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2164px) 100vw, 2164px" /><figcaption id="caption-attachment-13177" class="wp-caption-text">Poings serrés, de gauche à droite, les présidents du Mali (Assimi GOÏTA), du Niger (Abdouramane TIANI) et du Burkina Faso (Ibrahim TRAORÉ)/Niger, samedi, 6 juillet 2024/Premier Sommet de l&rsquo;Alliance des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (AES)/Photo : <a href="https://www.facebook.com/100064470740758/posts/pfbid02RPmSRzSNz2KnR9JVYoVqi69DHaDtp9qsEFzpXxqJSa9WdymA5sgyLKrTraLc3eiJl/?app=fbl">RTB</a></figcaption></figure>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Lutte pour i&rsquo;Indépendance réelle</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le président du Faso a martelé que les peuples de l&rsquo;AES se battent pour une indépendance réelle et une liberté authentique. Il a critiqué l&rsquo;utilisation de concepts comme la démocratie, la liberté et les droits de l&rsquo;homme par les puissances étrangères pour justifier leur ingérence. </span><span style="font-size: 17px;">Il a affirmé que l&rsquo;AES est prête à mener une guerre sans merci contre quiconque s&rsquo;attaquerait à ses États membres, soulignant ainsi la détermination de l&rsquo;organisation à défendre ses intérêts. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>nous n&rsquo;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&rsquo;indépendance réelle, pour notre liberté parce que pour faire peur aux peuples de l&rsquo;AES, ces individus n&rsquo;auront que trois termes dans la bouche : démocratie, liberté, droits de l&rsquo;Homme. Bien sûr ! leurs valets locaux ne sont élus que dans un processus démocratique, libre et transparent, selon eux, leurs valeurs. Quoi de plus normal [anormal] qu&rsquo;on veuille nous imposer cela, parce que c&rsquo;est eux qui éditent les règles », </i></span><span style="font-size: 17px;">lance ce jeune dirigeant.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Une vision pour l&rsquo;avenir</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Président de la transition burkinabè a conclu son discours en appelant à élargir les domaines d&rsquo;intervention de l&rsquo;AES au-delà de la défense mutuelle, en incluant les finances, les infrastructures et la santé. Il a exprimé l&rsquo;espoir que l&rsquo;AES devienne un modèle pour l&rsquo;Afrique et le monde entier, symbolisant une nouvelle ère de solidarité et de développement pour les pays sahéliens.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">En dénonçant l&rsquo;exploitation et l&rsquo;ingérence étrangères, il a justifié la création de l&rsquo;AES comme une nécessité pour la défense des intérêts régionaux et la réalisation d&rsquo;une véritable indépendance. Ce sommet marque un tournant dans la coopération régionale en Afrique de l&rsquo;Ouest, avec l&rsquo;espoir de construire un avenir plus juste et prospère pour les peuples du Sahel, les trois pays (Mali, Burkina et Niger) ayant réitéré leur retrait de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, CEDEAO qui a aussi tenue son 65ème sommet au lendemain de celui de l&rsquo;AES. D&rsquo;ores et déjà, l&rsquo;Alliance a annoncé la création d&rsquo;une banque d&rsquo;investissement dans leur communiqué final.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 17px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240708_143532_285.sdocx--></p>
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