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	<title>Bassirou Diomaye FAYE &#8211; Guineepanorama</title>
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	<description>Une vision Globale de la Guinée</description>
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		<title>Bases militaires françaises au Sénégal : Diomaye Faye s’exprime sur l’avenir des relations bilatérales</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 10:48:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après le Tchad, la France devra apprêter ses valises pour ses militaires présents au Sénégal. En prélude à la commémoration du massacre des tirailleurs sénégalais de Thiaroye, Bassirou Diomaye FAYE, président sénégalais, a répondu à une série de questions incisives lors d&#8217;une interview accordée à France 2 jeudi 28 novembre 2024. Interpellé sur la présence [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>Après le <a href="https://guineepanorama.com/defense-la-france-de-nouveau-chassee-du-tchad/">Tchad</a>, la France devra apprêter ses valises pour ses militaires présents au Sénégal. En prélude à la commémoration du massacre des tirailleurs sénégalais de Thiaroye, Bassirou Diomaye FAYE, président sénégalais, a répondu à une série de questions incisives lors d&rsquo;une interview accordée à </b></span><span style="font-size: 17px;"><i><b>France 2</b></i></span><span style="font-size: 17px;"><b> jeudi 28 novembre 2024. Interpellé sur la présence militaire française au Sénégal, il a livré des propos nuancés, mêlant critique historique et vision pragmatique des partenariats internationaux.</b></span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">« Et si les rôles étaient inversés ? »</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">À la question du journaliste français sur la pertinence de la présence militaire française au Sénégal, </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;"> a posé une question rhétorique frappante :</span><br />
<span style="font-size: 17px;"><i>« Est-ce qu’en tant que Français, vous envisageriez de nous voir dans votre pays avec des chars ou des véhicules militaires sénégalais en tenue sénégalaise ? »</i></span><br />
<span style="font-size: 17px;">En rappelant le passé colonial et esclavagiste de la France, il a souligné l’asymétrie historique qui rend difficilement acceptable pour un autre pays d’imposer une présence militaire similaire en France. Cette analogie visait à confronter le public français à une situation hypothétique pour mieux illustrer la sensibilité du sujet dans le contexte sénégalais.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">Un départ des troupes françaises envisagé ?</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Interrogé sur un éventuel retrait des forces françaises du Sénégal, Diomaye s&rsquo;est montré prudent, sans exclure cette éventualité.</span><span style="font-size: 17px;"><i>« Il n’y a pas encore de délai de rigueur par rapport à ça. Et si ça doit être fait, ça sera dit aux autorités françaises en priorité, suivant un calendrier établi. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Une réponse qui révèle une volonté de préserver une approche diplomatique tout en laissant entendre que le Sénégal pourrait, à terme, reconsidérer cette présence en fonction de ses propres priorités stratégiques et géopolitiques.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">La France face à une concurrence accrue</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Tout en qualifiant la France de </span><span style="font-size: 17px;"><i>« partenaire privilégié »</i></span><span style="font-size: 17px;">, le nouveau président sénégalais a insisté sur l’évolution des relations internationales du Sénégal, marquées par une diversification des partenariats.</span><br />
<span style="font-size: 17px;"><i>« Nous sommes devenus plus offensifs dans la conquête d’autres partenariats [&#8230;] Nous nous ouvrons à l’Asie, au Moyen-Orient, aux pays du Sud, et davantage aux pays occidentaux. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Cette diversification, selon </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;">, reflète un contexte où la mise en concurrence des offres étrangères est désormais la norme. Il a rappelé à la France qu’elle ne peut plus se contenter de son statut historique privilégié, mais doit </span><span style="font-size: 17px;"><i>« offrir plus et offrir mieux »</i></span><span style="font-size: 17px;"> pour rester compétitive face à des acteurs tels que la Chine ou la Russie.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">Un partenariat en mutation</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Loin de rejeter la France, Bassirou Diomaye </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;"> a clarifié que le Sénégal demeure ouvert à des relations bilatérales solides, mais dans un cadre équitable et bénéfique pour son peuple. Cette vision met en montre une nouvelle fois une Afrique en quête de souveraineté renforcée et de diversification stratégique.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La réponse du président sénégalais qui a promis la rupture avec l’ancien système, illustre une nouvelle dynamique dans les relations franco-sénégalaises : un partenariat historique, mais soumis aux réalités contemporaines d’un monde multipolaire. Alors que le Sénégal célèbre la mémoire des tirailleurs sénégalais et questionne l’héritage colonial, ses dirigeants rappellent que l’avenir des relations avec la France dépendra de leur capacité à répondre aux aspirations d’un pays en pleine mutation.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Un jeudi noir pour la France </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">S’il a garder l’ambiguïté avec France 2, Bassirou Diomaye </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;">, sur la même question avec l’AFP, il a fait savoir que </span><span style="font-size: 17px;"><i>« l</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>e Sénégal est un pays indépendant, c&rsquo;est un pays souverain et la souveraineté ne s&rsquo;accommode pas de la présence de bases militaires dans un pays souverain ».</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ces déclarations interviennent en simultané avec le communiqué du Tchad mettant fin à l’accord de coopération militaire avec la France. </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 17px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241129_103951_638.sdocx--></p>
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		<title>Massacre de Thiaroye 1944 : une reconnaissance historique de la culpabilité française</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 10:45:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Commémoration du massacre des tirailleurs sénégalais de Thiaroye]]></category>
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					<description><![CDATA[En prélude à la commémoration du massacre des tirailleurs sénégalais de Thiaroye en 1944, le président sénégalais a accordé un entretien à France 2 au cours duquel il a relancé le débat sur la responsabilité de la France dans cette tragédie. Ce massacre, longtemps occulté, revient au centre de l’attention grâce à un pas jugé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>En prélude à la commémoration du <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Thiaroye">massacre des tirailleurs sénégalais de Thiaroye en 1944</a>, le président sénégalais a accordé un entretien à </b></span><span style="font-size: 17px;"><i><b>France 2 au cours duquel il a relancé </b></i></span><span style="font-size: 17px;"><b>le débat sur la responsabilité de la France dans cette tragédie. Ce massacre, longtemps occulté, revient au centre de l’attention grâce à un pas jugé significatif : la reconnaissance par le président français Emmanuel MACRON de cet épisode tragique comme un </b></span><span style="font-size: 17px;"><i><b>« massacre »</b></i></span><span style="font-size: 17px;"><b>.</b></span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">Une avancée historique, mais des excuses attendues</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Selon Bassirou Diomaye </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;">, le président français lui a récemment envoyé une lettre dans laquelle il qualifie pour la première fois cet événement de massacre. Toutefois, la France n’est pas encore au stade des excuses officielles. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Ce pas consistant à reconnaître que c’est un massacre doit ouvrir la porte à une collaboration parfaite pour la manifestation de toute la vérité sur ce douloureux évènement de Thiaroye »,</i></span><span style="font-size: 17px;"> déclare-t-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">L’histoire du massacre de Thiaroye, où des dizaines de tirailleurs sénégalais (non dénombrés) ont été abattus en réclamant leur solde après avoir combattu pour la France, reste entourée de mystères. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Évidemment, il y a quelque chose qui a été caché. On a régulièrement cherché à mettre une écharpe de plomb sur cette histoire-là »,</i></span><span style="font-size: 17px;"> affirme le président sénégalais.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Il exhorte la France à une collaboration totale pour élucider les zones d’ombre, notamment sur le bilan exact des victimes. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Tant que la vérité ne sera pas totalement dite, il restera une plaie béante dans notre conscience commune », </i></span><span style="font-size: 17px;">insiste-t-il, soulignant l’urgence de restaurer une mémoire partagée entre la France et l’Afrique.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">Commémorer plutôt que régler des comptes</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Sur la question d’un éventuel ressentiment envers la France, Diomaye </span><span style="font-size: 17px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 17px;"> réfute toute intention de revanche. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Je n’ai pas de compte à régler avec la France. C’est nous, Africains, qui aurions dû, depuis très longtemps, commémorer cet évènement. »</i></span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/resultats-provisoires-des-legislatives-anticipees-au-senegal-victoire-ecrasante-confirmee-du-pastef/"><strong>Résultats provisoires des législatives anticipées au Sénégal : victoire écrasante confirmée du PASTEF</strong></a></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;">Il rappelle que les tirailleurs sénégalais, enrôlés parfois de force pour combattre dans des conditions extrêmes, ont été tragiquement abattus en demandant simplement ce qui leur revenait de droit : leurs pécules de guerre. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230;</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>C’est un évènement important dans l’histoire des peuples africains. Qu’est-ce qui s’est passé ? Voilà des hommes qui étaient tranquillement ici, il y a eu des guerres de l’autre côté, on est venu les prendre de gré ou de force, on les a emmenés combattre dans des conditions extrêmement difficiles. La reconnaissance qui devrait suivre n’est pas suivie depuis 80 ans. On les a rappatriés ici et quand il s’est agi pour eux de demander des pécules et de rentrer tranquillement s’occuper de leurs familles, ils ont reçu des balles en retour</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>« ,</i></span><span style="font-size: 17px;"> déplore-t-il.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 22px;">La question des réparations</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Les demandes de réparations restent au cœur des revendications. Pour Dakar, il ne s’agit pas seulement de reconnaissance symbolique, mais aussi de justice matérielle : </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Ces tirailleurs demandaient ce qui leur revenait de droit après la guerre. Les pécules restent dues », </i></span><span style="font-size: 17px;">a-t-il signifié. </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">À l’heure où la France amorce une reconnaissance de cet épisode, les attentes africaines sont claires : vérité, justice, et réparation pour des hommes qui ont payé de leur vie leur engagement pour une cause qui, souvent, n’était pas la leur.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 17px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241129_104258_918.sdocx--></p>
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		<title>Sénégal : pourquoi le président Diomaye a dissous l’Assemblée ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 06:00:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« &#8230;je dissous l’Assemblée nationale ! La date des élections législatives est ainsi fixée au dimanche 17 novembre 2024 ». Dans une adresse à la nation ce mercredi 12 septembre 2024, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE, a pris une décision historique : la dissolution de l’Assemblée nationale. Cette mesure intervient après plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="font-size: 25px;"><i>« &#8230;je dissous l’Assemblée nationale ! La date des élections législatives est ainsi fixée au dimanche 17 novembre 2024 ».</i></span></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Dans une adresse à la nation ce mercredi 12 septembre 2024, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye FAYE, a pris une décision historique : la dissolution de l’Assemblée nationale. Cette mesure intervient après plusieurs mois de tensions avec la majorité parlementaire, qu&rsquo;il accuse de saboter l&rsquo;action gouvernementale et d&rsquo;aller à l&rsquo;encontre de la volonté du peuple sénégalais.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Dans un message marqué par une volonté ferme de restaurer l’autorité de l’État, le président </span><span style="font-size: 25px;"><b>sénégalais </b></span><span style="font-size: 25px;">a justifié cette dissolution en évoquant des violations répétées des obligations légales par la majorité. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« D’abord en refusant le 29 juin 2024 de tenir le débat d’orientation budgétaire pourtant obligatoire pour le motif simplice d’une supposée attaque reçue sur le terrain politique. Cette violation d’une obligation légale prévue par l’article 56 de la loi organique relative aux lois de finances aura gravement contribué à ternir l’image du Sénégal aux yeux des institutions internationales.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>Ensuite, en rejettant le 29 août 2024 me projet de loi constitutionnel visant à concrétiser la promesse que j&rsquo;ai faite au peuple de supprimer le Haut Conseil des Collectivités territoriales et le Conseil économique, social et environnemental alors que la situation des finances publiques impose urgemment de rationaliser les dépenses publiques », </i></span><span style="font-size: 25px;">a-t-il justifié en partie. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><b>Un blocage institutionnel insoutenable</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« Malheureusement, la majorité parlementaire a décidé de ramer à contre-courant de la volonté du peuple sénégalais pourtant clairement exprimée au soir du 24 mars 2024, »</i></span><span style="font-size: 25px;"> a déclaré Diomaye. Il a également </span><span style="font-size: 25px;">critiqué </span><span style="font-size: 25px;">la tentative de cette même majorité de fixer une date pour la déclaration de politique générale, une prérogative qui revient au chef de l’État selon l’article 84 de la Constitution, qualifiant cette action de </span><span style="font-size: 25px;"><i>« violation flagrante » </i></span><span style="font-size: 25px;">des textes constitutionnels.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>En fin, en allant jusqu&rsquo;à l’usurpation des prérogatives constitutionnelles du président de la République pour fixer une date pour la déclaration d’une politique générale en violation flagrante de l’article 84 de la constitution et de l’article 97 de la organique portant réglement intérieur de l’Assemblée nationale sans parler de la menace d’une motion de censure que cette majorité fait planer sur le gouvernement. </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>En imposant par la force du droit la date du 13 septembre 2024 pour la déclaration de politique générale, il ne s’agit pas de duper le peuple sénégalais mais simplement d’asseoir fermement l’autorité de la loi. », </i></span><span style="font-size: 25px;">a-t-il affirmé.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cette dissidence parlementaire, accompagnée de la menace d’une motion de censure sur le gouvernement, a poussé le président à conclure qu&rsquo;une collaboration avec cette majorité était devenue impossible. Invoquant l’article 87 de la Constitution, après consultation du Conseil constitutionnel et des autres instances concernées, il a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale et fixé les élections législatives anticipées au 17 novembre 2024. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>Voilà pourquoi, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par l’article 87 de la constitution et après avoir consulté le conseil constitutionnel sur la bonne date, le premier ministre et le président de l’Assemblée nationale sur l’opportunité, je dissous l’Assemblée nationale ! La date des élections législatives est ainsi fixée au dimanche 17 novembre 2024&Prime;.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Le jeune homme d’État a  aussi justifié sa décision par la nécessité de </span><span style="font-size: 25px;"><i>« demander au peuple souverain les moyens institutionnels » </i></span><span style="font-size: 25px;">nécessaires à la transformation systémique qu’il a promise lors de son élection.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« L’article 3 de notre Constitution rappelle que la souveraineté nationale appartient au peuple. Le peuple est invité à décider souverainement si l’Assemblée nationale doit refléter les aspirations profondes de changement qui se sont exprimées au soir du 24 mars 2024. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Pour le président </span><span style="font-size: 25px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 25px;">, cette dissolution est également manière de </span><span style="font-size: 25px;"><i>« rappeler par les actes que l’ordre politique </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>ne supplentera jamais l’ordre légal » </i></span><span style="font-size: 25px;">sous son magistère.</span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Cet épisode représente un signal fort pour le quinquennat du président Diomaye </span><span style="font-size: 25px;"><b>FAYE</b></span><span style="font-size: 25px;">, qui semble déterminé à affronter les obstacles institutionnels et à poursuivre son programme de transformation. Il a fait la promesse d’une élection libre et transparente. Faut-il le rappeler, la majorité parlementaire de l’Assemblée est détenue par le parti de l’ancien président, Maky </span><span style="font-size: 25px;"><b>SALL,</b></span><span style="font-size: 25px;"> qu’il a succédé en mars dernier. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">La rédaction </span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240913_003806_049.sdocx--></p>
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