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	<title>burkina faso &#8211; Guineepanorama</title>
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	<description>Une vision Globale de la Guinée</description>
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		<title>Lancement du drapeau de la Confédération des États du Sahel (AES)</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:48:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sous la présidence du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République du Mali, les Ministres de la Confédération des États du Sahel (AES), réunis à Bamako dans le cadre de leur rencontre de travail, ont procédé, ce samedi 22 février 2025, au lancement du drapeau de la Confédération AES, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous la présidence du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République du Mali, les Ministres de la Confédération des États du Sahel (AES), réunis à Bamako dans le cadre de leur rencontre de travail, ont procédé, ce samedi 22 février 2025, au lancement du drapeau de la Confédération AES, après sa validation par les Chefs d’État des pays membres.</p>
<p>D’une forme rectangulaire, le drapeau de la Confédération AES a un fond vert comportant en son centre le logo de la Confédération.</p>
<p>En effet, la couleur verte, souvent associée à la croissance, symbolise l’espoir et la prospérité ; la renaissance et le renouveau. Elle représente ainsi les immenses ressources naturelles de l’espace confédéral pour un avenir de prospérité partagée.</p>
<p>Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI [Mali]</p>
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		<title>Retrait de l&#8217;AES de la CEDEAO : une séparation en douceur malgré les tensions</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 12:25:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO est désormais effectif. La Commission de la CEDEAO a publié un communiqué précisant les mesures transitoires destinées à encadrer cette rupture historique ce mercredi 29 janvier 2025. Alors que la veille, les populations des trois pays de l&#8217;Alliance des États du Sahel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO est désormais effectif. La Commission de la CEDEAO a publié un <a href="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2025/01/1738151371090.jpg">communiqué</a> précisant les mesures transitoires destinées à encadrer cette rupture historique ce mercredi 29 janvier 2025. Alors que la veille, les populations des trois pays de l&rsquo;Alliance des États du Sahel <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-le-mal-le-niger-et-le-burkina-confirme-leur-retrait-de-la-cedeao-et-annoncent-la-creation-dune-banque-dinvestissement-communique-final/">(AES)</a> célébraient avec faste leur sortie de l&rsquo;organisation sous-régionale, la CEDEAO, malgré la séparation, joue la carte de l’apaisement en maintenant certains droits aux citoyens des pays concernés.   </strong></p>
<p>Loin d’une rupture brutale, la CEDEAO a choisi de privilégier une transition progressive. Le communiqué publié ce 29 janvier 2025 annonce que, bien que le départ de l&rsquo;AES soit acté, des mesures sont mises en place pour éviter des perturbations dans la vie des citoyens et dans les échanges commerciaux. Parmi ces dispositions, il est prévu que les passeports et cartes d’identité des ressortissants du Burkina Faso, du Mali et du Niger portant le logo de la CEDEAO restent valides jusqu&rsquo;à nouvel ordre. Une décision qui rejoint <a href="https://guineepanorama.com/mise-en-circulation-des-passeports-de-laes-un-pas-vers-la-libre-circulation-au-sahel/">celle de l&rsquo;AES,</a> qui a annoncé la reconnaissance de ces documents en attendant la mise en circulation de ses propres passeports à partir de ce même jour.</p>
<p>Sur le plan économique, la CEDEAO va <em>« continuer à accorder aux biens et services provenant des trois pays concernés le traitement prévu par le Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) et la Politique d&rsquo;investissement de la CEDEAO ».</em></p>
<p>En clair, les exportations du Burkina Faso, du Mali et du Niger vers les autres États membres continueront d’être exemptées de droits de douane, au moins pour la période transitoire. Un geste qui vise à éviter une rupture brutale des chaînes d’approvisionnement et à protéger les intérêts des opérateurs économiques.</p>
<p><strong>Maintien de la libre circulation et du droit d&rsquo;établissement </strong></p>
<p>L’une des préoccupations majeures après l’annonce du retrait concernait la mobilité des citoyens de l&rsquo;AES. La CEDEAO a décidé de maintenir, jusqu’à nouvel ordre, le droit de circulation, de résidence et d’établissement des ressortissants de ces pays dans l’espace communautaire, sans nécessité de visa. Tout comme pour les documents de voyage, l&rsquo;AES a pris une initiative similaire en déclarant son <em><a href="https://guineepanorama.com/laes-un-espace-sans-visa-pour-les-ressortissants-de-la-cedeao/">« espace sans visa »</a> </em>pour tous les ressortissants de la CEDEAO.</p>
<p>En ce qui concerne les fonctionnaires des trois pays occupant des postes au sein des institutions de la CEDEAO, le communiqué précise que leur travail ne sera pas immédiatement remis en cause. La Commission a décidé d&rsquo;<em>« apporter aux fonctionnaires de la CEDEAO des trois pays, un soutien et une coopération sans faille dans le cadre de leurs missions pour la Communauté »</em>.</p>
<p>Il importe de souligner que les trois pays ne reconnaissent plus ces fonctionnaires qui, selon eux, ne les ont pas doté de mandats.</p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/pourquoi-laes-met-ses-armees-en-etat-dalerte-maximale/"><strong>Pourquoi l’AES met ses armées en « état d’alerte maximale » ?</strong></a></p></blockquote>
<p><strong>Vers une redéfinition des relations entre l&rsquo;AES et la CEDEAO</strong></p>
<p>Si ces mesures temporaires permettent d’assurer <a href="https://guineepanorama.com/cedeao-retrait-acte-pour-le-burkina-le-mali-et-le-niger/">une transition</a> en douceur, la CEDEAO ne ferme pas la porte à un éventuel dialogue avec les autorités des pays de l’AES. La Commission indique avoir mis en place une structure dédiée aux discussions afin de définir les futures relations entre les deux blocs. <em>« La Commission a mis en place une structure pour faciliter les discussions sur ces modalités avec chacun des trois pays. Ce message est nécessaire pour éviter toute confusion et toutes perturbations dans la vie et les affaires de nos populations pendant cette période de transition »,</em> précise le communiqué.</p>
<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, cette approche conciliante de la CEDEAO ne masque pas les tensions politiques et institutionnelles qui ont conduit à cette séparation. Les autorités de l’AES dénonçaient depuis plusieurs mois une organisation jugée inféodée aux intérêts occidentaux et peu réactive aux enjeux sécuritaires du Sahel. De leur côté, les chefs d’État de la CEDEAO avaient tenté d’ouvrir un dialogue avant de finalement acter le départ des trois pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec la création de passeports propres à l’AES et la volonté affirmée de renforcer leur autonomie, le Burkina Faso, le Mali et le Niger s’orientent désormais vers une coopération plus étroite entre eux, tout en se détachant progressivement du cadre institutionnel de la CEDEAO. L’avenir des relations entre les deux entités dépendra des négociations à venir et de la volonté des dirigeants de préserver les liens économiques et humains tissés depuis plusieurs décennies.</p>
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		<title>Burkina Faso : tensions culturelles et dissolution du gouvernement Kyélem de Tambéla</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 07:37:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le décret portant dissolution du gouvernement burkinabè dirigé par le Premier ministre Dr. Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambela, signé par le Président Ibrahim TRAORÉ, n’a fourni aucune justification officielle. Cependant, les investigations menées par Guineepanorama.com mettent en lumière une série de tensions internes qui pourraient éclairer ce brusque remaniement. Un clash entre valeurs modernes et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;"><b>Le décret portant <a href="https://guineepanorama.com/burkina-le-premier-et-son-gouvernement-debarques/">dissolution du gouvernement burkinabè</a> dirigé par le Premier ministre Dr. Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambela, signé par le Président Ibrahim TRAORÉ, n’a fourni aucune justification officielle. Cependant, les investigations menées par Guineepanorama.com mettent en lumière une série de tensions internes qui pourraient éclairer ce brusque remaniement.</b></span></p>
<p><b><span style="font-size: 18px;">Un clash entre valeurs modernes et traditions ancestrales</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Au cœur de ces tensions, une déclaration controversée du Premier ministre à l’occasion d’une cérémonie de montée des couleurs à la Primature. Critiquant ouvertement les pratiques traditionnelles telles que les fétiches, il a affirmé : </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Quelqu’un qui n’a pas la connaissance, c’est quelqu’un qui est résigné. Il ne comprend rien au monde. Alors, il a recours aux superstitions, au maraboutage, aux fétiches qui n’ont aucun effet. La preuve est que nos grands-parents, malgré leurs fétiches, n’ont pas pu empêcher les colons de venir nous canarder… »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Cette attaque frontale a suscité une vive réaction au sein de l’opinion burkinabè, particulièrement du Ministre de l’Éducation et de la Culture, Rima du Busma, également historien et fervent défenseur des valeurs traditionnelles. Dans une <a href="https://lefaso.net/spip.php?article133320">lettre ouverte</a> adressée au Premier ministre le 6 octobre 2024, il a dénoncé des propos qu’il jugeait contraires à la vision du Président </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ. </b></span><span style="font-size: 17px;"><i>« C’est tout un Chef de Gouvernement qui jette en pâture des millions d’adeptes des croyances ancestrales. Ces paroles sont en contradiction totale avec les efforts du régime actuel pour valoriser nos coutumes et traditions. »</i></span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/burkina-faso-paul-henri-sandaogo-des-chefs-militaires-et-plusieurs-autres-anciens-ministres-cites-dans-une-tentative-de-destabilisation/"><strong>Burkina Faso : Paul Henri SANDAOGO, des Chefs militaires et plusieurs autres anciens ministres cités dans une tentative de déstabilisation</strong></a></p></blockquote>
<p><b><span style="font-size: 18px;">Une dynamique de rupture mal maîtrisée ?</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Depuis l’accession d’Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> à la tête du Burkina Faso en 2022, les autorités de la transition ont multiplié les initiatives pour préserver l’héritage culturel. L’instauration de la Journée nationale des coutumes et traditions qui a lieu le 15 mai, la promotion des langues nationales et la reconnaissance officielle de la chefferie coutumière témoignent de cette orientation.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Dans ce contexte, les propos du Premier ministre, bien qu’exprimés dans un souci de rationalité moderne, ont été perçus comme une dissonance majeure, mettant à mal l’unité nationale.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 17px;">Des excuses publiques insuffisantes ?</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Face à la polémique, Dr. Kyélem de Tambela a tenté de désamorcer la crise en présentant des excuses publiques lors de sa visite à Moscou, le 9 octobre 2024, dans le cadre des Journées économiques du Burkina Faso : </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Si les gens ont été choqués, de bonne foi, je leur présente mes excuses. Nous sommes engagés à renforcer la culture nationale. Si certains se sont sentis blessés par mes propos, je leur présente honnêtement mes excuses. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ces paroles n’auraient pas suffi à calmer les tensions au sein de l’équipe gouvernementale, poussant le président burkinabè à sévir.</span></p>
<p><b><span style="font-size: 18px;">Des similitudes avec la Guinée </span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">On se souvient qu&rsquo;en Guinée, un autre pays en transition, la dissolution du gouvernement est intervenue après des fuites d’échanges houleux par courriers entre membres du gouvernement. Le dernier cas a concerné l’ancien Premier ministre, Dr Bernard </span><span style="font-size: 17px;"><b>GOUMOU</b></span><span style="font-size: 17px;"> et le ministre de la justice, Alphonse Charles WRIGHT. Le premier qui a ordonné l’arrêt des injections aux fins de poursuite judiciaire contre les admistrateurs et autres agents publics au motif que ces injonction sont infructueuses, a reçu une fin de non-recevoir. </span></p>
<p><b><span style="font-size: 17px;">Un contexte politique complexe</span></b></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Bien que la dissolution du gouvernement ne puisse être attribuée uniquement à cette controverse, elle illustre les défis auxquels fait face la transition burkinabè : concilier modernité et tradition tout en maintenant la cohésion sociale. La fragilité du consensus sur ces questions cruciales pourrait avoir pesé dans la décision du Président Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;">.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Si le Burkina Faso cherche à restaurer son intégrité territoriale face aux menaces sécuritaires, il doit également veiller à préserver l’équilibre délicat entre ses aspirations modernes et son patrimoine ancestral. Une leçon à méditer pour les prochaines équipes dirigeantes.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 17px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241207_072951_876.sdocx--></p>
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		<title>Burkina : le Premier ministre et son gouvernement débarqués</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 06:22:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président de la transition du Burkina Faso a pris la ferme décision de dissoudre le gouvernement de Apollinaire Joachimson Kyélem De Tambèla. Dans un décret lu au journal télévisé de la RTB vendredi 6 décembre 2024, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ n’a donné aucune raison d’une telle décision. Nous y reviendrons ! La rédaction ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;">Le président de la transition du Burkina Faso a pris la ferme décision de dissoudre le gouvernement de Apollinaire Joachimson Kyélem De Tambèla<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241207_061934_690.sdocx-->. Dans un décret lu au journal télévisé de la RTB vendredi 6 décembre 2024, le Capitaine Ibrahim <strong>TRAORÉ</strong> n’a donné aucune raison d’une telle décision. </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Nous y reviendrons ! </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La rédaction </span><br />
<!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241207_061809_342.sdocx--></p>
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		<title>Vidéo &#8211; Tentative de corruption à 5 Milliards CFA déjouée par l’armée burkinabè : un « déstabilisateur » sous les verrous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 08:13:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Radio télévision burkinabè (RTB) a fait une annonce scandaleuse samedi. Le média d’État a rapporté qu’un individu, présenté comme « déstabilisation » a été arrêté par les forces des Défense. L’individu aurait tenté de corrompre quelques éléments de l’armée avec cinq milliards de francs CFA pour participer à la déstabilisation du pays. Les éléments approchés auraient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 17px;">La Radio télévision burkinabè (RTB) a fait une annonce scandaleuse samedi. Le média d’État a rapporté qu’un individu, présenté comme</span><span style="font-size: 17px;"><i> « déstabilisation » </i></span><span style="font-size: 17px;">a été arrêté par les forces des Défense. L’individu aurait tenté de corrompre quelques éléments de l’armée avec cinq milliards de francs CFA pour participer à la déstabilisation du pays. Les éléments approchés auraient joué le jeu jusqu&rsquo;à l’arrestation de l’individu dont le butin (les cinq milliards) ont été présentés samedi emballés dans plusieurs valises.</span><!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241110_080212_100.sdocx--></p>
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		<title>Cinéma &#8211; Burkina Faso : interdiction de la diffusion de l&#8217;émission Bachelor</title>
		<link>https://guineepanorama.com/cinema-burkina-faso-interdiction-de-la-diffusion-de-lemission-bachelor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 11:40:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Burkina Faso a pris la décision ferme interdisant la diffusion de l&#8217;émission The Bachelor pour des raisons de moralité. La télévision nationale, RTB qui rapporte la nouvelle a souligné que l&#8217;émission diffusée sur Canal+Pop présente des aspects jugés « stigmatisants pour la femme africaine, non protecteurs de la jeunesse et contraires aux valeurs et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Burkina Faso a pris la décision ferme interdisant la diffusion de l&rsquo;émission The Bachelor pour des raisons de moralité. </strong></p>
<p>La télévision nationale, RTB qui rapporte la nouvelle a souligné que l&rsquo;émission diffusée sur Canal+Pop présente des aspects jugés <i>« stigmatisants pour la femme africaine, non protecteurs de la jeunesse et contraires aux valeurs et mœurs du pays ».</i></p>
<p>L&rsquo;émission, très populaire dans plusieurs pays de l’Afrique francophone, est un programme de téléréalité où un homme célibataire est appelé à choisir une partenaire parmi plusieurs candidates. Cependant, la saison en cours a suscité de vives réactions au Burkina Faso. Les autorités locales estiment que le contenu porte atteinte à l&rsquo;image de la femme africaine en véhiculant des stéréotypes négatifs et une représentation dégradante des relations de couple.</p>
<p>Le Burkina Faso devient ainsi le deuxième pays à avoir interdit cette émission après la République démocratique du Congo.</p>
<p>La rédaction <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_241003_112944_790.sdocx--></p>
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		<title>Burkina &#8211; Tentative de déstabilisation : Ahmed Kinda revient sur l’opération dont il était le chef d’orchestre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 06:00:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[témoignage d’Ahmed Kinda]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un témoignage exclusif, l’ex-commandant des forces spéciales Ahmed Kinda a expliqué dans les moindres détails l’opération secrète qui visait à déstabiliser le régime en place, dont il était le chef d’orchestre. Le témoignage a été diffusé à la Radiodiffusion Télévision du Burkina dans l’édition de 20h du journal télévisé. Ce qui était prévu, selon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un témoignage exclusif, l’ex-commandant des forces spéciales Ahmed Kinda a expliqué dans les moindres détails l’opération secrète qui visait à déstabiliser le régime en place, dont il était le chef d’orchestre. Le témoignage a été diffusé à la Radiodiffusion Télévision du Burkina dans l’édition de 20h du journal télévisé.</p>
<p>Ce qui était prévu, selon Ahmed Kinda, était une mission d’identification des hommes et du matériel nécessaires pour mener l’opération. « Effectivement, on a bougé un matin. Quand on est arrivé à Yendi, Ousmane était avec un binôme. Quand ils sont venus me chercher, arrivés à Yendi, le binôme a dit que son chemin s’arrêtait là et que c’est ce petit-là qui allait nous accompagner, puisqu&rsquo;il savait où se trouvait le nécessaire », a relaté l’ex-commandant Kinda.</p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <strong><a href="https://guineepanorama.com/liberia-arrestation-dun-presume-complice-dalpha-conde-lie-a-un-complot-contre-la-guinee/">Libéria : arrestation d’un présumé complice d’Alpha CONDÉ lié à un complot contre la Guinée</a></strong></p></blockquote>
<p>Le trajet les a menés à la frontière entre le Bénin et le Niger, un passage crucial pour la suite de l’opération. <em>« Arrivés là-bas, le petit a émis des appels et il a dit qu’on devait continuer. J’ai eu des doutes mais je me suis dit qu’on y allait. Dès qu’on a quitté Malham-ville, on a franchi le fleuve et on a pris un car. Vers le premier arrêt, il y a eu des difficultés, mais ils ont réussi à gérer. C&rsquo;est ainsi que les choses se sont déroulées jusqu’à ce qu’on arrive à l’entrée de Niamey, où les deux ont été interpellés par la police pour des contrôles approfondis. Ils ont dit que s’il n’y avait rien contre eux, ils allaient les relâcher »</em> a-t-il expliqué.</p>
<p>Une situation qui a perturbé l’opération, selon Ahmed Kinda, qui a tout de suite fait le point au colonel Damiba, au colonel Ouoba, et au journaliste Abdoulaye Barry. <em>« Ils ont dit d’attendre un peu, peut-être avec le dernier car ils vont les relâcher et ils vont venir »,</em> relate l’ex commandant. Mais, le dernier car est arrivé sans nouvelles de ses compagnons, le laissant dans une situation d’incertitude totale. Un fait que le journaliste Barry a cru gérer en impliquant un autre journaliste du nom de Serge Maturin.</p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Sur le même sujet : <strong><a href="https://guineepanorama.com/burkina-faso-paul-henri-sandaogo-des-chefs-militaires-et-plusieurs-autres-anciens-ministres-cites-dans-une-tentative-de-destabilisation/">Burkina Faso : Paul Henri SANDAOGO, des Chefs militaires et plusieurs autres anciens ministres cités dans une tentative de déstabilisation</a></strong></p></blockquote>
<p>Un autre élément très important est l’usage de mercenaires. <em>« Pour ce projet, nous avons fait appel à des mercenaires à travers Barry Abdoulaye, ce sont des Centrafricains. J’ai demandé le volume d’une compagnie, notamment 150 personnes plus des AK-47. En armement collectif, j’ai demandé 10 PKM, 10 RPG-7, 4 mortiers »,</em> poursuit-il.</p>
<p>Lors de cette opération, un malentendu s’est produit, puisque, dit-il, Barry Abdoulaye avait initialement remis 10 millions à Ousmane, mais ce dernier a réclamé une somme plus élevée au vu du risque encouru. Après des tractations, le journaliste a remis 80 millions.</p>
<p>Pour la suite, l’ex-commandant Kinda ajoute qu’il devait faire une réorganisation, une réarticulation, dès que les jeunes lui auraient montré où se trouvait le nécessaire. <em>« J’avais 4 Thuraya derrière moi, je devais répartir les Thuraya à chaque chef d’éléments, et on allait se mettre en mouvement »,</em> a-t-il conclu.</p>
<p><strong>Source : <a href="https://www.facebook.com/100064470740758/posts/pfbid0PrbC1W5kHibbMDXyhmVp5SdDgU3dDDBisk7bdV1u1XhRzobarDDsPYfTeYNWqabml/?app=fbl">RTB</a></strong></p>
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		<title>Burkina Faso : Paul Henri SANDAOGO, des Chefs militaires et plusieurs autres anciens ministres cités dans une tentative de déstabilisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 00:41:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Paul Henri SANDAOGO]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une déclaration fracassante lors d’une édition spéciale diffusée sur la RTB le 23 septembre 2024, Mahamadou SANA, ministre burkinabè de la Sécurité, a dévoilé les dessous d’une vaste tentative de déstabilisation de l’État burkinabè. Selon lui, l’arrestation de plusieurs individus, parmi lesquels des chefs terroristes, des anciens ministres et des officiers militaires, a permis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 25px;"><b>Dans une <a href="https://www.facebook.com/siteguineepanorama/videos/1481287169236230/">déclaration</a> fracassante lors d’une édition spéciale diffusée sur la RTB le 23 septembre 2024, Mahamadou SANA, ministre burkinabè de la Sécurité, a dévoilé les dessous d’une vaste tentative de déstabilisation de l’État burkinabè. Selon lui, l’arrestation de plusieurs individus, parmi lesquels des chefs terroristes, des anciens ministres et des officiers militaires, a permis de faire la lumière sur ce complot.</b></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">L&rsquo;enquête, qui a débuté par l’arrestation de deux individus sans papiers d’identité à Niamey le 29 août 2024, a rapidement mis à jour des liens avec le commandant Ahmed </span><span style="font-size: 25px;"><b>KINDA</b></span><span style="font-size: 25px;">. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>Ce dernier a été arrêté plus tard, le lendemain, le 30 août 2024, à la gare Rimbo à Niamey alors qu&rsquo;il tentait de s&rsquo;échapper. Des vérifications d&rsquo;identité faites, il s&rsquo;est avéré que le dénommé Akouchi n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que le commandant Ahmed Kinda, précédemment chef de corps des forces spéciales, censé normalement être en stage au Maroc. Il s&rsquo;est révélé être le chef des opérations de toutes ces attaques tristement planifiées », </i></span><span style="font-size: 25px;">a indiqué le ministre. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Il ajoute : </span><span style="font-size: 25px;"><i>« </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>Les deux individus suspects se sont révélés être en réalité deux chefs terroristes nommés Ousmane Abdoulaye et Amadou Amadou Idrissa. Toutes ces arrestations ont permis de dénouer une grande partie du complot et de mieux comprendre les manœuvres visant à déstabiliser notre nation ».</i></span><span style="font-size: 25px;"> En réalité, la vérité sur noms des comploteurs aurait éclaté au grand jour. Parmi eux, Aziz </span><span style="font-size: 25px;"><b>DIALLO</b></span><span style="font-size: 25px;">, ancien maire de Dori. </span><span style="font-size: 25px;"><i>« </i></span><span style="font-size: 25px;"><i>Les premières investigations ont révélé que ce complot était orchestré par des ressortissants burkinabè résidant à l&rsquo;étranger, dont Monsieur Aziz Diallo, ancien maire et député de Dori, travaillant actuellement en Centrafrique pour le compte d&rsquo;un organisme international. Il est l&rsquo;un des cerveaux présumés de cette conspiration », </i></span><span style="font-size: 25px;">affirme M. </span><span style="font-size: 25px;"><b>SANA</b></span><span style="font-size: 25px;">. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Ce réseau comprend également des figures militaires de haut rang, tels que le lieutenant-colonel Paul Henri </span><span style="font-size: 25px;"><b>SANDAOGO</b></span><span style="font-size: 25px;">, et des anciens ministres, comme Djibril </span><span style="font-size: 25px;"><b>BASSOLÉ</b></span><span style="font-size: 25px;"> et Alpha </span><span style="font-size: 25px;"><b>BARRY</b></span><span style="font-size: 25px;">. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Ci-dessous, la liste complète. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>« 1. Sous le nom de code Ahmed le Centraux, il est en contact avec un terroriste de l&rsquo;État islamique au Grand Sahara à travers un de ses oncles installé dans la ville de Dori.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>2. Monsieur Ousmane Moumouni Raoni Diallo, oncle de Monsieur Aziz Diallo, ancien combattant de l&rsquo;EIGS, ancien coordinateur des négociations avec les groupes terroristes sous l&rsquo;ancien président Damiba.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>3. Monsieur Aziz Dabo, ex-agent de l&rsquo;Agence nationale du renseignement et actuellement en fuite, connu sous le nom de code Lionel.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>4. Monsieur Abdoulaye Barry, connu sous le nom de code Le Voyageur, est le lien entre les puissances occidentales, les terroristes et la partie militaire.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>5. Un certain Serge Mathurin, journaliste nigérien d&rsquo;origine ivoirienne, représentant Le Voyageur au Niger, a hébergé le commandant Ahmed Kinda la nuit du 29 août 2024 pour lui permettre de s&rsquo;échapper et devait faciliter également l&rsquo;infiltration de tout le commando à l&rsquo;est du Burkina Faso. Monsieur Abdoulaye Barry lui avait demandé de garder 4 téléphones satellitaires de marque Thuraya destinés aux opérations funestes.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>6. Monsieur Djibril Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>7. Monsieur Newton Ahmed Barry.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>8. Monsieur Alpha Barry, ancien ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>9. Le commandant François Zoungrana alias César.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>10. Le commandant Herman Zongo, qui renseignait sur les positions des vecteurs aériens et les mouvements de l&rsquo;armée.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>11. Le commandant Joany Compaoré, ancien directeur général de la SONABHY, qui recherchait des drones kamikazes.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>12. Le commandant Zala, travaillant pour le système des Nations unies en Centrafrique.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>13. Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo, alias Le Patriarche, qui dirigeait le volet militaire de ce complot.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>14. Le lieutenant-colonel Dé Roméo, alias Rodriguez, qui est le chef du centre des opérations à Accra.</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;"><i>15. Plusieurs autres officiers à l&rsquo;extérieur du pays font l&rsquo;objet d&rsquo;investigations. »</i></span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Selon le ministre de la Sécurité, les conspirateurs utilisaient des techniques de </span><span style="font-size: 25px;"><i>« désinformation et des pratiques occultes pour semer la division au sein du pays »</i></span><span style="font-size: 25px;">. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Si certains ont été arrêtés, d’autres comme Paul Henri </span><span style="font-size: 25px;"><b>SANDAOGO</b></span><span style="font-size: 25px;"> sont encore en liberté. Après avoir faumenté un premier coup d’État contre Christian </span><span style="font-size: 25px;"><b>KABORÉ</b></span><span style="font-size: 25px;">, il a été à son tour défait par les autorités actuelles. Depuis, il a trouvé refuge au Togo, suite à des négociations avec la junte au pouvoir. Le Burkina Faso est l’un des pays les plus touchés par le terrorisme qui sévit dans le Sahel. Cette situation a motivé les derniers coups d’États orchestrés par l’armée, et soutenus par les populations qui ont soif de sécurité. </span></p>
<p><span style="font-size: 25px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 25px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240924_002559_336.sdocx--></p>
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		<title>Création de l’AES : « Ils peuvent être maîtres de leur destin », selon Thierno Boubacar TOUNKARA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guineepanorama.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 17:47:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les pays du Sahel ont passé en exécution leur menace. Le samedi 06 juillet 2024, ils ont tenu leur premier sommet. Désormais le divorce avec la communauté des États Économiques de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est consommé. Au cours de ce sommet, le président malien, Assimiou Goïta a été désigné président de l&#8217;AES  pour une année. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 17px;">Les pays du Sahel ont passé en exécution leur menace. Le samedi 06 juillet 2024, <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-le-mal-le-niger-et-le-burkina-confirme-leur-retrait-de-la-cedeao-et-annoncent-la-creation-dune-banque-dinvestissement-communique-final/">ils ont tenu leur premier sommet.</a> Désormais le divorce avec la communauté des États Économiques de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est consommé. Au cours de ce sommet, le président malien, Assimiou Goïta a été désigné président de l&rsquo;AES  pour une année. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, tous des pays en transition et sous menaces terroristes décident ainsi de « prendre leur destin en main ». Dans une interview accordée à guineepanorama.com, ce mardi 9 juillet 2024, Thierno Boubacar TOUNKARA, économiste et Chargé des cours de problèmes contemporains dans des universités guinéennes explique le contexte géopolitique ayant prévalu à la naissance de l&rsquo;AES, ses objectifs, implications économiques et les obstacles potentiels.</span></strong></p>
<blockquote><p><em><span style="font-size: 17px;">Avec notre reporter, Mamadou Mouctar <strong>SYLLA </strong></span></em></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;"><strong>Guineepanorama.com :</strong> <strong>Pour commencer, C&rsquo;est enfin confirmé,  l&rsquo;AES voit le jour ! Comment cela est-il arrivé ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><strong>Thierno Boubacar TOUNKARA :</strong> Pour analyser la situation, il faut toujours la replacer dans le contexte. Ce sont les successions de coups d&rsquo;état dans les pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest qui ont été mal gérés par la Communauté  Économiques </span><span style="font-size: 17px;">des États de</span><span style="font-size: 17px;"> l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest, la CEDEAO, qui a entraîné la rupture entre ces pays et l&rsquo;organisation sous-régionale africaine. Vous vous souvenez qu&rsquo; il y a eu d&rsquo;abord le coup d&rsquo;État au Mali  contre IBK le 18 août 2020, ensuite, y a eu un deuxième en mai contre N&rsquo;dao qui avait été placé à la tête de la transition.  Quelque temps après, ils l&rsquo;évincent et Assimi GOÏTA s&rsquo;est installé au pouvoir.  Dès après ça, le 05 septembre 2021, il y a eu un coup d&rsquo;État en Guinée. Les forces spéciales ont pris le pouvoir. C&rsquo;est là où Emballo, président de la CEDEAO d&rsquo;alors  a élevé le ton. Il a prôné l&rsquo;utilisation des forces armées pour rétablir les régimes constitutionnels. Il l&rsquo;a fait en tant que président de la CEDEAO et entre temps il y a eu le coup d&rsquo;État au Burkina en septembre 2022 contre Damiba. TRAORÉ est monté au pouvoir. Ça a coïncidé à l&rsquo;élection de Tinibou, le président du Nigeria. Il a repris le discours de  Emballo.  Et lui aussi s&rsquo;est arcbouté. Il a aussi prôné le recours à la force militaire. Les pays même avaient contribué, le Bénin avait annoncé sa contribution, certains pays comme le Sénégal étaient prêts à accompagner le mouvement d&rsquo;intervention et finalement tout ça c&rsquo;est tombé à l&rsquo;eau.  Entre-temps , il y a eu le coup d&rsquo;État au Niger en 2023 contre Bazoum. C&rsquo;est là où réellement les choses se sont corsées entre la CEDEAO et les pays du sahel  donc il y a eu le divorce. Ces pays ont été sanctionnés par la CEDEAO et ils se sont retrouvés très vite parce qu&rsquo;ils étaient dans la même situation. Lorsqu&rsquo;ils ont menacé d&rsquo;intervenir au Niger pour rétablir Bazoum, les pays se sont retrouvés pour constituer une force de défense et c&rsquo;était le départ de la crise. L&rsquo;intervention militaire était impossible. D&rsquo;abord, parce que Tinibou même a mal évalué la situation nigerianne,  il venait d&rsquo;être fraîchement élu, il connaissait mal les choses. Il a compris que même le Nigeria n&rsquo;était pas en bonne position de réunir des forces pour attaquer un pays voisin. Beaucoup de voix se sont élevées au Nigeria pour dissuader l&rsquo;intervention militaire. Parce que ce sont  les mêmes peuples. [Il y a des nigerians de  Niamey au Nigeria et y a des Nigérians de Lagos à Niamey. Ce n&rsquo;est pas possible de faire la guerre. Donc on s&rsquo;est rendu compte que c&rsquo;était une mauvaise piste. La crise s&rsquo;est exacerbée. Les Etats du Sahel ont pris conscience et se sont réorganisés pour former un bloc et ont décidé leur retrait de la CEDEAO. Mais pour sortir de la CEDEAO, il y a un protocole à respecter.  Il faut un an au moins. Si en un an on a pas pu réconcilier, ça vient avaliser. Malgré tout, la CEDEAO n&rsquo;a pas pu reprendre les initiatives. Si elle avait réussi à prendre les initiatives à retourner la situation, peut-être on aurait pu éviter ce qui arrive maintenant. Ces états ont été rattrapés par l&rsquo;idée souverainiste qui souffle sur l&rsquo;Afrique. Tous les pays africains rêvent de couper les ponts avec l&rsquo;occident. Les Etats du Sahel sont partis jusqu&rsquo;à organiser un sommet à la veille du sommet de la CEDEAO. Ça veut dire que le défi est majeur. Ils ont des bases.  </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ces pays sont confrontés au terrorisme,  c&rsquo;est l&rsquo;une des causes des coups d&rsquo;état qu&rsquo;il y a eu dans ces pays et les terroristes sevient depuis une vingtaine d&rsquo;années et la CEDEAO est incapable d&rsquo;intervenir. Y a pas une armée de la CEDEAO. Certains pays de la CEDEAO interviennent au Mali mais à titre bilatéral. </span><span style="font-size: 17px;">La CEDEAO n&rsquo;a aucune initiative pour lutter contre les terroristes qui sévissent dans leurs pays. La coopération ne leur apporte rien. Ce n&rsquo;est pas la réduction du chômage, ce n&rsquo;est pas la réduction de la pauvreté, ce n&rsquo;est pas la sécurité. Alors à quoi ça sert. Ces gens-là se sont révoltés, ont tout rejeté et ont dénoncé certains accords. Ils veulent prendre leur destin en main. Et le mouvement a réussi au Mali en récupérant son territoire. Le pays ne contrôlait que 15 % de son territoire mais avec l&rsquo;intervention de Wagner et le réarmement de l&rsquo;armée  malienne, aujourd&rsquo;hui ils ont récupéré presque la totalité de leur territoire. Ce mouvement de souverenistes est très profond et très fort. Toute l&rsquo;Afrique est baignée par cet élan. Et le Mali à démontré que c&rsquo;est possible. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">On peut conclure que le Mali, le Niger et le Burkina Faso c&rsquo;est désormais un souvenir au sein de la CEDEAO ? </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Vous savez cet esprit de solidarité entre ces pays du sahel a été rejeté au départ par la CEDEAO et maintenant on veut les ramener, c&rsquo;est le plus difficile à faire. C&rsquo;est pourquoi y a une main tendue, on désigne Diomaye FAYE  du Sénégal pour jouer la médiation mais ils oublient que Diomaye FAYE même est l&rsquo;une des têtes du pont souvereniste Africain de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Au Sénégal Systématiquement, on veut tourner le dos à toute domination étrangère. Dans les conditions actuelles,  je vois mal comment ces pays peuvent renoncer à ce qu&rsquo;ils ont déjà fait pour avoir la souveraineté de leurs États et surtout que dans leur démarche il y a quand même une certaine méthode.</span></p>
<blockquote class="pullquote align-center"><p>Lire aussi : <a href="https://guineepanorama.com/premier-sommet-de-laes-les-justifications-du-president-du-burkinane-ibrahim-traore/"><strong>Première Sommet de l&rsquo;AES : les justification du président burkinabè, Ibrahim TRAORÉ</strong></a></p></blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 17px;"> L&rsquo;AES est-elle une alliance de poids au niveau sous-régional et mondial en termes de sécurité ?</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 17px;">Économiquement, ces pays ont des ressources qui intéressent les occidentaux. Si les occidentaux ne viennent pas, les pays asiatiques viendront, la Russie viendra donc y a des concours de circonstances qui font que,  ils peuvent être maîtres de leur destin.</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">L&rsquo;AES peut-elle attirer de nouveaux adhérents ? </span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">La situation n&rsquo;est pas pareille. Rares sont les pays africains qui sont dans la même situation que ces pays-là. À part Centr-Afrique et Mozambique où encore le terrorisme frappe, où il ya de groupes d&rsquo;intervention étrangers  mais même dans ces pays, [il] y a des relances de souverenisme. Par exemple la  Centrafrique. Il y a pour le moment un mélange d&rsquo;interventions françaises voire américaines même mais la Russie est déjà présente. En tout cas dans la sous région,  y a rares des pays qui seront portés vers des situations que cette situation.  Les problèmes ne sont pas les mêmes. Si la CEDEAO montre ses limites et la marche vers la fédération abouti,  il n&rsquo;y a pas de doutes que beaucoup des pays rejoindront [l&rsquo;AES]. Parce que l&rsquo;aboutissement, c&rsquo;est de créer un grand espace politique, un grand espace géopolitique, un grand espace économique et un grand espace humain pour le marché pour créer une certaine dynamique.  Donc si ça réussit, les pays suivront. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Pourra- t-elle attirer des investisseurs étrangers alors que ses pays ne sont pas en bon termes avec l&rsquo;occident ?</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Quelque soit la situation, les investisseurs étrangers viendront. Parce qu&rsquo;il y a problème avec les occidentaux,  qui sont regardant sur les droits de l&rsquo;homme et les régimes constitutionnel, [il] y a des pays comme la Russie, la Chine,  l&rsquo;Iran qui [ne] s&rsquo;encombrent pas de préalables viendront. Aujourd&rsquo;hui la compétition mondiale fait que chacun fait recours vers la source des matières premières et ces pays en ont, ils viendront.  Il y aura des investisseurs. Ou des investisseurs étatiques, ou des investisseurs privés  mais [il] y en aura toujours. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 17px;">Quels pourraientt être les obstacles politiques et économiques de l&rsquo;AES ?</span></strong></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Non ! il n&rsquo;y a aucun obstacle. Ce sont des intentions déclarées et les décisions sont déterminées. Politiquement par exemple, ces pays sont indépendants. Ils sont libres de choisir la voie [à suivre]. Économiquement, ils sont libres de faire des choix économiques, de choisir leurs partenaires et de développer. Donc [il n&rsquo;] y a pas de conséquences politiques ni économiques. J&rsquo;entends la CEDEAO parler de visa entre les pays, ce qui est pratiquement impossible. Ce ne sont pas des gens qui prennent des avions pour se déplacer d&rsquo;une capitale à une autre capitale. C&rsquo;est le petit commerce transfrontalier qui marche.</span></p>
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		<title>Premier sommet de l&#8217;AES : les justifications du président Burkinanè, Ibrahim TRAORÉ,</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 14:47:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« &#8230; nous n&#8217;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&#8217;indépendance réelle, pour notre liberté&#8230; (Ibrahim TRAORÉ, président du Burkina Faso) Les pays de l&#8217;Alliance des États du Sahel ont tenu lors premier sommet samedi, 6 juillet 2024. Lors de cette renocontre historique à Niamey (Niger), le Président de la transition du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>nous n&rsquo;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&rsquo;indépendance réelle, pour notre liberté&#8230; (Ibrahim TRAORÉ, président du Burkina Faso)</i></span></p></blockquote>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Les pays de l&rsquo;Alliance des États du Sahel ont tenu lors premier sommet samedi, 6 juillet 2024. Lors de cette renocontre historique à Niamey (Niger), le Président de la transition du Burkina Faso, Ibrahim </b></span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"><b>, a prononcé un discours de justification de la naissance de cette nouvelle organisation. Son discours a mis en lumière les injustices et les frustrations vécues par les pays du Sahel face à l&rsquo;exploitation et à l&rsquo;ingérence étrangère. Décryptage complet d&rsquo;un discours de révolution. </b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Un cri de révolte contre la pauvreté et l&rsquo;exploitation</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a commencé par rappeler les classements économiques qui placent régulièrement le Burkina Faso, le Mali et d&rsquo;autres pays du Sahel parmi les plus pauvres du monde. Il a dénoncé cette situation, soulignant l&rsquo;ironie de voir des pays qualifiés de pauvres continuer à subir l&rsquo;exploitation de leurs ressources par des puissances étrangères. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« Si nous sommes aussi pauvres qu&rsquo;ils le disent, pourquoi ne veulent-ils pas partir ? », </i></span><span style="font-size: 17px;">a-t-il interrogé, soulignant le paradoxe de la présence persistante de ces puissances malgré leur déclaration de pauvreté des pays sahéliens. Ce qui n&rsquo;est pas une accusation fortuite. Les puissances étrangères dont n&rsquo;ont jamais voulu partir même après que les régimes de transition le leur aient demandé. Au Niger, dernier cas en date, il a fallu mes pressions internationales et des manifestations succesives de Nigériens pour que la France retire ses soldats et son Ambassadeur.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>L&rsquo;exemple du Niger : un cas d&rsquo;injustice</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Ibrahim </span><span style="font-size: 17px;"><b>TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a cité l&rsquo;exemple du Niger, où l&rsquo;uranium est extrait </span><span style="font-size: 17px;"><i>« depuis plus de 40 ans » </i></span><span style="font-size: 17px;">pour éclairer les rues </span><span style="font-size: 17px;"><i>« d&rsquo;Ottawa à Paris »</i></span><span style="font-size: 17px;">, tandis que les Nigériens restent dans l&rsquo;obscurité. Il a également évoqué l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or et d&rsquo;autres métaux précieux, qui laisse </span><span style="font-size: 17px;"><i>« les sols troués »</i></span><span style="font-size: 17px;"> sans offrir les infrastructures de base aux communautés locales. Ces situations ont, selon lui, motivé la décision des pays du Sahel de se révolter et de reprendre en main leur destin. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230;</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>ainsi n&rsquo;acquît l&rsquo;AES le 16 septembre 2023 dans une architecture de défense mutuelle. Mais nous avons jugé nécessaire de prolonger et d&rsquo;agrandir donc l&rsquo;architecture de l&rsquo;AES »</i></span><span style="font-size: 17px;">, justifie-t-il. </span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Rejet de l&rsquo;ingérence et affirmation de l&rsquo;indépendance</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Président burkinabè a dénoncé la </span><span style="font-size: 17px;"><i>« chaîne polimère »</i></span><span style="font-size: 17px;"> qui, selon lui, place à la tête des États africains </span><span style="font-size: 17px;"><i>« une élite formée et formatée » </i></span><span style="font-size: 17px;">pour servir des intérêts étrangers. Il a affirmé que l&rsquo;AES a été créée pour briser cette chaîne et rejeter l&rsquo;ingérence étrangère. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230;</i></span><span style="font-size: 17px;"><i>lorsque nous avons décidé ainsi, eh bien, nous avons été approchés par certains esclaves de salon pour nous passer le message de leurs maîtres, parce qu&rsquo;ils avaient créé cette sorte de chaîne polimmaire qui se relève à la tête de nos États pour les servir &#8211; ils nous ont demandé dans les rangs pour faire partir de l&rsquo;élite qui doit diriger l&rsquo;Afrique, parce qu&rsquo;ils ont une élite formés et formatée qui sont incrustés dans cette chaîne-là &#8211; nous sommes venus briser la chaîne &#8211; c&rsquo;est inconcevable pour eux. Nous avons refuser de rentrer dans leurs rangs &#8211; dès lors, les hostilités ont commencé ».</i></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Capitaine</span><span style="font-size: 17px;"><b> TRAORÉ</b></span><span style="font-size: 17px;"> a ensuite accusé certaines puissances d&rsquo;envoyer des mercenaires et des agents pour déstabiliser la région, mais il a assuré que les peuples du Sahel sont désormais éveillés et déterminés à ne plus se laisser manipuler. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>Ils ont fait fourvoyer dans nos zones plusieurs mercenaires, des formateurs, des agents sont descendus fans le Sahel pour espéré de mener des attaques barbares, lâches contre nos populations pour espérer les révolter. En plus de ces attaques sur le terrain, les attaques communicationnelles, la d&rsquo;information bas son plein dans leurs rangs. Mais, les peuples du Sahel ont compris. Et plus jamais, on ne pourra les manipuler. Ils savent d&rsquo;où ils viennent, ils savent ce qu&rsquo;ils font et ils savent où ils partent. Nous n&rsquo;allons plus permettre cela. Les gens sont éveillés et les gens se battent aujourd&rsquo;hui pas pour nous-mêmes, mais pour les générations à venir »</i></span><span style="font-size: 17px;">, a-t-il indiqué, visage serré.</span></p>
<figure id="attachment_13177" aria-describedby="caption-attachment-13177" style="width: 2164px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-13177 size-full" src="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-scaled.jpg" alt="" width="2164" height="2560" srcset="https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-scaled.jpg 2164w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-254x300.jpg 254w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-866x1024.jpg 866w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-768x909.jpg 768w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1298x1536.jpg 1298w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1731x2048.jpg 1731w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-750x887.jpg 750w, https://guineepanorama.com/wp-content/uploads/2024/07/1720308323045-1140x1349.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2164px) 100vw, 2164px" /><figcaption id="caption-attachment-13177" class="wp-caption-text">Poings serrés, de gauche à droite, les présidents du Mali (Assimi GOÏTA), du Niger (Abdouramane TIANI) et du Burkina Faso (Ibrahim TRAORÉ)/Niger, samedi, 6 juillet 2024/Premier Sommet de l&rsquo;Alliance des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (AES)/Photo : <a href="https://www.facebook.com/100064470740758/posts/pfbid02RPmSRzSNz2KnR9JVYoVqi69DHaDtp9qsEFzpXxqJSa9WdymA5sgyLKrTraLc3eiJl/?app=fbl">RTB</a></figcaption></figure>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Lutte pour i&rsquo;Indépendance réelle</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le président du Faso a martelé que les peuples de l&rsquo;AES se battent pour une indépendance réelle et une liberté authentique. Il a critiqué l&rsquo;utilisation de concepts comme la démocratie, la liberté et les droits de l&rsquo;homme par les puissances étrangères pour justifier leur ingérence. </span><span style="font-size: 17px;">Il a affirmé que l&rsquo;AES est prête à mener une guerre sans merci contre quiconque s&rsquo;attaquerait à ses États membres, soulignant ainsi la détermination de l&rsquo;organisation à défendre ses intérêts. </span><span style="font-size: 17px;"><i>« &#8230; </i></span><span style="font-size: 17px;"><i>nous n&rsquo;allons pas trembler, nous allons affronter, nous allons nous battre pour l&rsquo;indépendance réelle, pour notre liberté parce que pour faire peur aux peuples de l&rsquo;AES, ces individus n&rsquo;auront que trois termes dans la bouche : démocratie, liberté, droits de l&rsquo;Homme. Bien sûr ! leurs valets locaux ne sont élus que dans un processus démocratique, libre et transparent, selon eux, leurs valeurs. Quoi de plus normal [anormal] qu&rsquo;on veuille nous imposer cela, parce que c&rsquo;est eux qui éditent les règles », </i></span><span style="font-size: 17px;">lance ce jeune dirigeant.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;"><b>Une vision pour l&rsquo;avenir</b></span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Le Président de la transition burkinabè a conclu son discours en appelant à élargir les domaines d&rsquo;intervention de l&rsquo;AES au-delà de la défense mutuelle, en incluant les finances, les infrastructures et la santé. Il a exprimé l&rsquo;espoir que l&rsquo;AES devienne un modèle pour l&rsquo;Afrique et le monde entier, symbolisant une nouvelle ère de solidarité et de développement pour les pays sahéliens.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">En dénonçant l&rsquo;exploitation et l&rsquo;ingérence étrangères, il a justifié la création de l&rsquo;AES comme une nécessité pour la défense des intérêts régionaux et la réalisation d&rsquo;une véritable indépendance. Ce sommet marque un tournant dans la coopération régionale en Afrique de l&rsquo;Ouest, avec l&rsquo;espoir de construire un avenir plus juste et prospère pour les peuples du Sahel, les trois pays (Mali, Burkina et Niger) ayant réitéré leur retrait de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, CEDEAO qui a aussi tenue son 65ème sommet au lendemain de celui de l&rsquo;AES. D&rsquo;ores et déjà, l&rsquo;Alliance a annoncé la création d&rsquo;une banque d&rsquo;investissement dans leur communiqué final.</span></p>
<p><span style="font-size: 17px;">Saa Joseph </span><span style="font-size: 17px;"><b>KADOUNO</b></span> <!--/data/user/0/com.samsung.android.app.notes/files/clipdata/clipdata_bodytext_240708_143532_285.sdocx--></p>
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